1001pharmacies.com lève 2 millions d’euros pour tonifier son business e-santé

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Le portail 1001pharmacies, favorisant l’e-commerce par les officines, vient de boucler un deuxième tour de table.

1001pharmacies vient de réaliser une deuxième 2014-03-04 de 2 millions d’euros auprès de Bpifrance, de la région Languedoc-Roussillon et de plusieurs business angels qui soutiennent la star-up depuis le démarrage comme Olivier Mathiot (co-fondateur de PriceMinister) et Marc Adamowicz (fondateur du site d’optique en ligne Happyview). En février 2013, la société Internet, installée à Montpellier, avait levé 600 000 euros.

Avec ce nouveau tour de financement, les deux fondateurs Cédric O’Neill et Sabine Safi restent les premiers actionnaires, selon un article des Echos. Ce tour devrait permettre de continuer le développement et d’aborder l’international.

Exploité à travers la société eNova Santé SAS, 1001pharmacies  représente une plateforme d’intermédiation pour favoriser l’e-commerce par des pharmacies indépendantes. Sachant que la règlementation pour vendre des médicaments sur Internet en France est encadrée (produits sans ordonnance, obligation de disposer d’une officine de pharmacie physique).

Consciente qu’elle surfe sur un marché pouvant peser “le milliard d’euros à terme” (10% du marché dans la configuration règlementaire actuelle), la start-up indique qu’elle compte afficher un millier de partenaires d’ici l’été (250 en l’état actuel).

La France en retard dans la vente de médicament en ligne
Dans un livre blanc mis à la disposition des pharmaciens, eNova Santé considère que la France est en retard dans la vente de médicament en ligne par rapport à ses voisins européens. En Angleterre, en Allemagne, en Autriche, tous les médicaments, avec ou sans ordonnance, sont déjà autorisés à la vente sur Internet depuis 2003 (Cf Arrêt Doc Morris). D’autres pays comme l’Italie, la Belgique, l’Espagne et la Pologne se contentent de pousser l’e-commerce de médicaments sans ordonnance. Au total, à fin 2012, plus de 16 pays européens ont déjà autorisé au moins une partie des médicaments à la vente en ligne.

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