2008, l’année des netbooks

Mobilité

Tous les fabricants d’ordinateurs s’y sont mis à l’instar d’Asus qui a ouvert la marche. Les netbooks ont conquis le marché cette année.

Le premier netbook est arrivé sur le marché fin 2007, mais ces minis ordinateurs portables ont atteint leur maturité au cours de l’année 2008. La notion de notebooks petits et légers existe depuis un certain temps sous la forme des sub-notebooks (ou ultra-portables) et des PC ultra-mobiles, mais ces modèles étaient généralement très onéreux.

Le netbook s’est développé lorsque la technologie a atteint le point où l’entrée de gamme était suffisamment performant pour l’utilisateur moyen. Cela signifie que les fabricants pouvaient désormais développer une machine réellement petite, bon marché et amusante, qui gère aisément les besoins rudimentaires de la plupart des utilisateurs.

Le lancement du netbook a également été aidé par la progression des systèmes d’exploitation open source Linux, qui permettent aux fabricants d’économiser le coût d’un OS et de le personnaliser pour offrir une interface très basique, à la navigation simplifiée.

Asus est le chef de file sur le marché avec le Eee PC

Depuis le très populaire lancement de l’Eee 701, Asus a produit une flopée de nouveau netbooks en fonction des demandes variées de ses clients, dont les séries 901 et 1000, ainsi que le plus évolué S101. Tous les autres fabricants de PC ont alors cherché à prendre leur part sur ce marché. Acer, Lenovo, LG, Toshiba, Samsung et probablement bientôt Apple, sont en première ligne. Quelques marques comme Apricot se sont réincarnées dans un netbook.

Dans le courant de l’année, le concept de netbook s’est enraciné. Les fabricants de puces ont commencé à développer des composants spécifiquement conçus pour ces terminaux : les processeurs Intel Atom et Via Nano, et plus récemment, les chipsets Nvidia.

L’Asus Eee PC original disposait d’un petit écran 7 pouces, de 512 Mo de RAM et de 4 Go d’espace de stockage en mémoire flash, pour un prix avoisinant les 230 €. Depuis, le marché s’est développé, les utilisateurs demandant des machines légèrement plus puissantes. Aujourd’hui, la majorité des netbooks disposent d’écrans d’une taille comprise entre 9 et 12 pouces, de généralement 1 Go de RAM, et utilisent soit des disques durs SSD, soit des disques durs pour netbook standards, à un prix compris entre 315 et 420 euros.

Windows XP reste le chouchou des clients face à Linux

Cette croissance progressive en taille, puissance et prix atténue la frontière entre netbook et notebook. Et ce même si les netbook ne sont toujours pas pourvus d’un lecteur optique, et restent davantage centrés sur la portabilité que sur les performances. Il semble également que, bien que Linux soit à l’origine le système d’exploitation de prédilection des netbooks, la majorité des clients optent pour des versions Windows XP de leurs terminaux.

Certains fabricants ont également annoncé leurs projets d’intégrer des modems haut débit mobiles aux netbooks, et de les vendre avec un abonnement haut débit mobile. Avec leur popularité croissante cette année et la standardisation de leur design, la guerre commence à s’étendre aux ordinateurs de bureau avec les “nettops” (des PC de bureau de spécifications, taille et prix similaires à leurs équivalents portables). Une fois encore, c’est Asus qui mène la charge.

Le premier netbook est arrivé sur le marché fin 2007, mais ces minis ordinateurs portables ont atteint leur maturité au cours de l’année 2008. La notion de notebooks petits et légers existe depuis un certain temps sous la forme des sub-notebooks (ou ultra-portables) et des PC ultra-mobiles, mais ces modèles étaient généralement très onéreux.

Le netbook s’est développé lorsque la technologie a atteint le point où l’entrée de gamme était suffisamment performant pour l’utilisateur moyen. Cela signifie que les fabricants pouvaient désormais développer une machine réellement petite, bon marché et amusante, qui gère aisément les besoins rudimentaires de la plupart des utilisateurs.

Le lancement du netbook a également été aidé par la progression des systèmes d’exploitation open source Linux, qui permettent aux fabricants d’économiser le coût d’un OS et de le personnaliser pour offrir une interface très basique, à la navigation simplifiée.

Asus est le chef de file sur le marché avec le Eee PC

Depuis le très populaire lancement de l’Eee 701, Asus a produit une flopée de nouveau netbooks en fonction des demandes variées de ses clients, dont les séries 901 et 1000, ainsi que le plus évolué S101. Tous les autres fabricants de PC ont alors cherché à prendre leur part sur ce marché. Acer, Lenovo, LG, Toshiba, Samsung et probablement bientôt Apple, sont en première ligne. Quelques marques comme Apricot se sont réincarnées dans un netbook.

Dans le courant de l’année, le concept de netbook s’est enraciné. Les fabricants de puces ont commencé à développer des composants spécifiquement conçus pour ces terminaux : les processeurs Intel Atom et Via Nano, et plus récemment, les chipsets Nvidia.

L’Asus Eee PC original disposait d’un petit écran 7 pouces, de 512 Mo de RAM et de 4 Go d’espace de stockage en mémoire flash, pour un prix avoisinant les 230 €. Depuis, le marché s’est développé, les utilisateurs demandant des machines légèrement plus puissantes. Aujourd’hui, la majorité des netbooks disposent d’écrans d’une taille comprise entre 9 et 12 pouces, de généralement 1 Go de RAM, et utilisent soit des disques durs SSD, soit des disques durs pour netbook standards, à un prix compris entre 315 et 420 euros.

Windows XP reste le chouchou des clients face à Linux

Cette croissance progressive en taille, puissance et prix atténue la frontière entre netbook et notebook. Et ce même si les netbook ne sont toujours pas pourvus d’un lecteur optique, et restent davantage centrés sur la portabilité que sur les performances. Il semble également que, bien que Linux soit à l’origine le système d’exploitation de prédilection des netbooks, la majorité des clients optent pour des versions Windows XP de leurs terminaux.

Certains fabricants ont également annoncé leurs projets d’intégrer des modems haut débit mobiles aux netbooks, et de les vendre avec un abonnement haut débit mobile. Avec leur popularité croissante cette année et la standardisation de leur design, la guerre commence à s’étendre aux ordinateurs de bureau avec les “nettops” (des PC de bureau de spécifications, taille et prix similaires à leurs équivalents portables). Une fois encore, c’est Asus qui mène la charge.


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