Alinto ‘décentralise’ les adresses mail

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Ce prestataire lyonnais vise les collectivités qui veulent proposer à leurs
administrés des adresses e-mail locales. C’est le cas de Pau.

Depuis mars dernier, les 14 000 habitants de Rive-de-Gier, les quelque 10 000 citoyens de Grigny et les 10 000 résidants de Pierre-Bénite, à côté de Lyon peuvent bénéficier gratuitement d’une adresse électronique sous la forme de monnom @ripagerien.net, monpseudo@grigny69.fr ou cequejeveux@pierrebenite.fr. Ils rejoignent ainsi les 14 000 habitants de Blanquefort, à côté de Bordeaux, et les 82 000 Palois, qui bénéficient – potentiellement – des mêmes services depuis, respectivement, mai 2004 et septembre 2005.

Alinto avait répondu à un appel d’offres lancé en 2003 par la ville de Blanquefort (Gironde), dont le maire, Vincent Feltesse (par ailleurs actuellement secrétaire national adjoint du PS en charge des NTIC), voulait offrir un courriel au nom de sa ville à tous ses concitoyens. “La municipalité a investi environ 40 000 euros HT et nous avons développé la première brique de P-mail, notre solution de messagerie publique en open source “, précise Philippe Gilbert, PDG d’Alinto.

Ce spécialiste des solutions de communication électronique, qui dispose d’un effectif de 11 personnes, affirme héberger 1 800 domaines de messagerie (pour le compte du groupe Bayard ou de M6 mais aussi d’Euronews) et gérer 800 000 comptes individuels.

Depuis, ce package est téléchargeable gratuitement, sous licence GPL, depuis le site p-mail.org. D’après Philippe Gilbert, une centaine d’organismes aurait téléchargé P-Mail et aurait choisi de gérer leur messagerie sans l’aide d’Alinto. “Par exemple, le conseil régional du Pays de la Loire a adopté P-Mail pour offrir une adresse électronique à tous ses élèves”, affirme Philippe Gilbert.

Alinto a réalisé au cours de son dernier exercice (avril 2006-mars 2007) un chiffre d’affaires de 900 000 euros avec 17% de marge nette selon les chiffres communiqués par son PDG Philippe Gilbert. Auparavant, ce manager avait collaboré avec Jet Multimédia (hébergement de sites, services télécoms) et WebCity (city-guide).

Pau en a fait un outil de “marketing territorial”

Déjà en pointe pour tout ce qui touche au très haut débit et aux usages multimédia (voir encadré ci-dessous), la municipalité de Pau (Pyrénées-Atlantique) a aussi décidé de faire appel à Alinto et d’améliorer le service. “Elle a investi 27 950 euros HT pour sécuriser la messagerie électronique”, explique Philippe Gilbert, natif de Pau. “Avec ce budget, nous avons développé un anti-virus et un anti-spam qui sont opérationnels depuis l’année dernière.”

Bilan d’étape : Aujourd’hui, moins de 2000 habitants de Blanquefort et de Pau ont pris une adresse @blanquefort.net ou @pau.fr. “Pour la municipalité de Pau, ce service revient donc à 27 centimes d’euro par moi et par utilisateur”, calcule Philippe Gilbert.

Depuis mars dernier, les 14 000 habitants de Rive-de-Gier, les quelque 10 000 citoyens de Grigny et les 10 000 résidants de Pierre-Bénite, à côté de Lyon peuvent bénéficier gratuitement d’une adresse électronique sous la forme de monnom @ripagerien.net, monpseudo@grigny69.fr ou cequejeveux@pierrebenite.fr. Ils rejoignent ainsi les 14 000 habitants de Blanquefort, à côté de Bordeaux, et les 82 000 Palois, qui bénéficient – potentiellement – des mêmes services depuis, respectivement, mai 2004 et septembre 2005.

Alinto avait répondu à un appel d’offres lancé en 2003 par la ville de Blanquefort (Gironde), dont le maire, Vincent Feltesse (par ailleurs actuellement secrétaire national adjoint du PS en charge des NTIC), voulait offrir un courriel au nom de sa ville à tous ses concitoyens. “La municipalité a investi environ 40 000 euros HT et nous avons développé la première brique de P-mail, notre solution de messagerie publique en open source “, précise Philippe Gilbert, PDG d’Alinto.

Ce spécialiste des solutions de communication électronique, qui dispose d’un effectif de 11 personnes, affirme héberger 1 800 domaines de messagerie (pour le compte du groupe Bayard ou de M6 mais aussi d’Euronews) et gérer 800 000 comptes individuels.

Depuis, ce package est téléchargeable gratuitement, sous licence GPL, depuis le site p-mail.org. D’après Philippe Gilbert, une centaine d’organismes aurait téléchargé P-Mail et aurait choisi de gérer leur messagerie sans l’aide d’Alinto. “Par exemple, le conseil régional du Pays de la Loire a adopté P-Mail pour offrir une adresse électronique à tous ses élèves”, affirme Philippe Gilbert.

Alinto a réalisé au cours de son dernier exercice (avril 2006-mars 2007) un chiffre d’affaires de 900 000 euros avec 17% de marge nette selon les chiffres communiqués par son PDG Philippe Gilbert. Auparavant, ce manager avait collaboré avec Jet Multimédia (hébergement de sites, services télécoms) et WebCity (city-guide).

Pau en a fait un outil de “marketing territorial”

Déjà en pointe pour tout ce qui touche au très haut débit et aux usages multimédia (voir encadré ci-dessous), la municipalité de Pau (Pyrénées-Atlantique) a aussi décidé de faire appel à Alinto et d’améliorer le service. “Elle a investi 27 950 euros HT pour sécuriser la messagerie électronique”, explique Philippe Gilbert, natif de Pau. “Avec ce budget, nous avons développé un anti-virus et un anti-spam qui sont opérationnels depuis l’année dernière.”

Bilan d’étape : Aujourd’hui, moins de 2000 habitants de Blanquefort et de Pau ont pris une adresse @blanquefort.net ou @pau.fr. “Pour la municipalité de Pau, ce service revient donc à 27 centimes d’euro par moi et par utilisateur”, calcule Philippe Gilbert.


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