AMD matérialise ses ultrathins face aux ultrabooks d’Intel

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Dans sa croisade face aux ultrabooks, AMD accouche d’un prototype d’ultrathin, concept alternatif qui, à défaut d’innovations matérielles, laisse entrevoir une échelle tarifaire avantageuse.

Géniteur d’un concept ultrathin, qui s’oppose aux ultrabooks, AMD a matérialisé ses prétentions par un prototype dont l’échelle tarifaire agressive, à défaut d’innovations, s’impose comme l’argument numéro un.

Certains agréments matériels sacrifiés sur l’autel de cet attrait financier, la machine telle que présentée aux caméras d’Engadget délaisse les considérations esthétiques et restreint sa connectivité au strict minimum.

Outre ce sempiternel port Ethernet RJ45 destiné à complémenter un Wi-Fi 802.11n tout aussi incontournable, un contrôleur USB 3.0 déploie deux ports qui jouxtent une interface MiniDisplay et une entrée HDMI.

Annoncés significativement moins onéreux que les ultrabooks d’entrée de gamme, les quelque 20 terminaux qui pourraient voir le jour au cour du printemps s’afficheront entre 500 et 600 dollars dans les rayons d’outre-Atlantique.

Fort du prétendu concours de fabricants tels que HP et Dell, AMD  a promis monts et merveilles, sous la houlette d’une nouvelle APU Trinity gravée en 18 nanomètres pour une enveloppe thermique réduite à 17 W et destinée à concurrencer l’imminent Ivy Bridge.

De quoi relancer la dynamique de produits qui voient leur aura éclipsée en faveur des tablettes et téléviseurs connectés, vedettes du CES 2012 et des lecteurs d’ITespresso.fr.

AMD ne s’y est d’ailleurs pas trompé. A cet égard, le P-DG Rory Read a manifesté sa ferme intention d’investir le créneau des ardoises tactiles Windows 8 pour contrarier, à l’appui d’une gamme de processeurs Hondo gravés à 40nm, le pouvoir bicéphale d’ARM et x86.

 


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