Anti-trust : la menace européenne est levée sur Qualcomm

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La Commission européenne a clos la procédure formelle initiée en 2007 à l’encontre de Qualcomm accusé à l’époque de déstabiliser le marché des puces pour les communications sans fil.

La procédure anti-trust que la Commission européenne avait initiée en 2007 à l’encontre de Qualcomm est officiellement close.

Une décision qui intervient après l’abandon des plaintes de fabricants concurrents de puces pour les communications sans fil comme Texas Instrument ou d’équipementiers réseaux comme Ericsson.

Qualcomm a visiblement réussi à apaiser les tensions portant sur les tarifs des licences qu’il détient dans le domaine des normes CDMA (GSM) et WCDMA (UMTS/3G) applicables à la téléphonie mobile.

Dès 2005, six firmes orientées réseaux télécoms (Ericsson, Nokia, Texas Instruments, Broadcom, NEC et Panasonic) s’étaient tournées vers la Commission européenne pour se plaindre des conditions et modalités d’octroi de la licence de Qualcomm jugées inéquitables.

En octobre 2007, Bruxelles avait déclenché une procédure formelle contre la société américaine connue pour ses chipsets stratégiques dans les communications sans fil (voix, données) et son portefeuille dense de brevets dans ce domaine.

Qualcomm a connu des frictions avec des acteurs comme Broadcom ou Nokia (à propos des puces CDMA) sur la question de l’exploitation de licences portant sur des technologies sans fil.

Récemment, le fabricant amériicain a sorti sa première puce dual mode 3G/4G (LTE) qui devrait attirer l’attention des fabricants de terminaux mobiles au regard de l’essor de l’Internet mobile dans le monde.

Autre initiative centrée sur l’Europe : Qualcomm et Hughes Telematics (connectique dans l’industrie automobile) ont présenté aux autorités de l’Union européenne une technologie de transmission de données intégrée au système d’appel d’urgence paneuropéen embarqué (eCall) via un réseau sans fil.


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