Derniers articles

De l'offre mobile simple à la combinaison des services AD {…}

Lire la suite

Le circuit intégré STCF04 lancé par STMicroelectronics permet {…}

Lire la suite

Soutenue par Tata Communications, la récente Global Meeting Al {…}

Lire la suite

A l'appui d'une étude dont il dégage en tout et pour {…}

Lire la suite

Derniers articles

“On vous quitte pour Free”, c’est le titre de la chanson humor {…}

Lire la suite

Le géant du logiciel s’est offert une page de publicité dans p {…}

Lire la suite

L’Association des fournisseurs d’accès et de services Internet {…}

Lire la suite

Le fondateur de Wikileaks présentera, à partir de la mi-mars,  {…}

Lire la suite

Derniers articles

Les Anonymous sont connus pour leur activité débordante mais a {…}

Lire la suite

Vous connaissez probablement la publicité d’Apple intitulée « {…}

Lire la suite

Certains amoureux sont prêts à tout pour impressionner leur mo {…}

Lire la suite

Au voleur ! Arrêtez-le ! Il a volé un glacier ! Du moins 5 ton {…}

Lire la suite

Derniers articles

En Belgique aussi le commerce électronique est au beau fixe. L {…}

Lire la suite

Toute niche est bonne à prendre. L'éditeur de solutions d {…}

Lire la suite

Vous trouverez dans cette rubrique tous les référencements (R) {…}

Lire la suite

Jon Rubinstein, l’ex-CEO de Palm, qui avait porté sur les fond {…}

Lire la suite

[x]Fermer

Actualité

appstore

AppStore : Apple justifie ses méthodes de validation des applications iPhone

En outre, d’autres applications soumises à Apple se trouvent dans une zone grise, qui oblige la firme de Cupertino à lancer des recherches pour se renseigner sur leur possible caractère délictueux.

Phil Schiller cite l’exemple de cette application permettant de tricher au casino. « Nous avons dû nous pencher sur les lois américaines et internationales pour voir ce qui était légale et ce qui ne l’était pas, et quelles étaient les procédures judiciaires auxquelles s’exposaient Apple ou les clients en cas d’utilisation de cette application ».


Assurer la satisfaction du consommateur pour protéger son business model

Au final, Phil Schiller explique qu’Apple n’est qu’un simple revendeur, qui souhaite apporter le meilleur de ses produits à des clients qui non seulement ont payé leur terminal iPhone ou iPod Touch, mais font aussi le choix d’accéder à des applications payantes. D’où l’obligation pour Apple d’assurer une certaine prestation commerciale, dénuée de fausse note (et de bogues).

En s’assurant une pleine satisfaction client, Apple tient à protéger son business model mis en place avec l’AppStore. En effet, pour chaque application payante vendue et téléchargée, la firme de Cupertino s’octroie 30% du prix de vente, les 70% restants sont reversés au développeur.

Il n’en reste pas moins que certains développeurs ne font plus confiance à Apple, en premier lieu Joe Hewitt, chargé de développer l’application Facebook pour l’iPhone et qui a décidé de jeter l’éponge, en expliquant qu’il n’était pas d’accord avec les méthodes de validation d’Apple.

« Ce processus de validation établit un terrible précédent pour les futures plate-formes de distribution de logiciels ; bientôt, les censeurs vont commencer à investir la vie de tous les développeurs », a-t-il expliqué il y a quelques jours au site Techcrunch.com.

A lire également sur ITespresso.fr : Dossier spécial : L’effet iPhone 3G S

Information sociétés

Apple

Voir la fiche

Information personnalités

Arthur-levinson
Arthur Levinson

Voir la fiche

jobs_hero20110329
Steve Jobs

Voir la fiche

cook_hero20110204
Tim Cook

Voir la fiche

Derniers commentaires




0 Responses to Tim Cook

Les commentaires sont clos