Asus met en lumière son vidéoprojecteur P1

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Vidéoprojecteur Asus P1

Asus prépare l’arrivée de son vidéoprojecteur P1, fin, léger et à petit prix. Seul point noir (de taille) : l’absence d’entrée numérique.

Son vidéoprojecteur P1 intronisé en vue d’une commercialisation imminente, cette mise au goût du jour s’imposait de la part d’Asus pour emboîter le pas à Casio, Acer et consorts.

S’il ne constitue de prime abord qu’une avancée technologique de rigueur à l’heure de tourner la page d’une année 2011 marquée par l’émergence des ampoules LED, le produit en question s’impose comme un compromis entre les appareils au format traditionnel et leurs homologues affublés d’un préfixe “pico-” évocateur.

A 415 grammes sur la balance, ce pavé de quelque 13 centimètres de côté pour 3,3 cm d’épaisseur revêt l’habit du parfait compagnon des TPE / PME, tout particulièrement de par son échelle tarifaire, à 459 euros pour le seul modèle disponible à la fin du mois.

Pour autant, au regard de la seule fiche technique, il s’en dégage un ressenti mitigé au sujet de ce vidéoprojecteur P1.

Quand bien même Asus prête au module de projection une durée de vie estimée à 30 000 heures (un record en la matière), une résolution de 1280 x 800 pixels et un taux de contraste fixe à 2000:1, l’essentiel manque à l’appel : pas d’entrée numérique au rendez-vous !

Amené à tomber en désuétude par la force d’une prise de pouvoir du couple DVI / HDMI, le port VGA, associé pour l’occasion à un connecteur S-Video, oppose une résistance dont il convient de supposer qu’elle n’aura toutefois qu’un temps.

Au rang des absents de marque, le zoom et la mise au point automatique passent l’arme à gauche, au profit d’un système de réglage à l’huile de coude, via une molette intégrée à l’envi au sein du châssis.

Pour compenser un tant soit peu la faiblesse de l’optique, un rapport de restitution à 1.16:1 (concrètement, toute image est affichée à 1,16 fois sa dimension native) permet de minimiser le recul de l’appareil et donc d’obtenir des meilleurs angles de projection.

Ce même argument en point d’orgue, Casio a devancé Asus, peu avant les fêtes de fin d’année 2011.

Affiché à 999 euros TTC, son mastodonte XJ-M140 fait lui aussi la part belle aux LED et y adjoint les faisceaux laser, au même titre qu’une auto-alimentation par USB, pour une luminosité maximale à 2500 lumens (200 pour le P1).

Aux antipodes, Acer joue dans la catégorie des poids mouches. L’un ses derniers ambassadeurs en date, le C110, table essentiellement sur la mobilité et les économies d’énergie.


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