BlackBerry Mobile Fusion dit oui à iOS et Android

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Le groupe télécoms canadien étend aux terminaux iOS et Android la compatibilité de son écosystème BlackBerry Mobile Fusion (gestion de parcs de terminaux mobiles hétérogènes).

Avec la volonté d’oublier les turpitudes de la maison RIM, le calendrier de déploiement des solutions professionnelles BlackBerry se poursuit.

Dernière illustration avec BlackBerry Mobile Fusion, du nom d’une solution de gestion centralisée de parcs mobiles en entreprise.

Jusqu’alors compatible avec le seul BlackBerry Enterprise Server, elle prend désormais sous son aile les terminaux iOS et Android.

Avec cette plate-forme Mobile Fusion qui fait peau neuve dans l’optique réduire la fragmentation qu’engendre la prolifération des smartphones et des tablettes en entreprise, RIM s’attache un tant soit peu à concilier les intérêts des collaborateurs et des DSI.

A l’instar de nombreuses solutions apparentées (Cisco, Symantec, etc.), l’ensemble s’articule autour d’une interface centralisée destinée à offrir aux administrateurs un panorama de l’ensemble des appareils connectés au réseau.

Outre les groupes d’utilisateurs et les politiques d’accès, le niveau de protection des fichiers est paramétrable, au même titre que le déploiement uniformisé d’applications et le cryptage des systèmes de fichiers en AES-256, pour BlackBerry… mais aussi iOS et Android.

Pensé comme un ultime rempart préventif contre les menaces sécuritaires, la solution BlackBerry Mobile Fusion est proposé à 4 dollars par mois et par utilisateur.

La licence à vie, facturée à hauteur de 99 dollars par poste protégé, est plus avantageuse à partir de 2 ans d’utilisation.

Malgré cette diversification de son offre logicielle alliée à une nouvelle gamme de smartphones BlackBerry OS 7 parés pour une éventuelle intronisation avant l’été, RIM n’a pas encore reconquis ce public qui fut sien.

Sur la fin 2011, la firme basée en Ontario (Canada) a écoulé 11,1 millions de smartphones, en chute de 25% en valeur, à 4,19 millions de dollars. Sa part de marché est passée de 14% à 8,2% en un an dans le monde, selon IDC.


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