Bouygues Telecom fait aussi des efforts pour doper la 3G+

4GMobilité

A l’instar de SFR, Bouygues Telecom veut élargir la couverture 3G+ avec un débit doublé à 42 Mbit/s. Premières villes visées : Paris, Lyon et Marseille.

Bouygues Telecom a fait le point sur le déploiement de la 3G+ sur son propre réseau, lors de la présentation de ses nouveaux forfaits “Eden” en fin de semaine dernière.

L’opérateur assure dans sa communication client qu’il est en mesure de proposer de “l’Internet haut débit mobile dopé” (“3G+” déployée sous les normes HSDPA/HSUPA) à 85% de la population.

A l’instar d’un SFR qui cherche à augmenter le débit disponible via la 3G+, Bouygues Telecom veut pousser le cumul de deux porteuses pour atteindre un débit de 42 Mbit/s.

Dans un premier temps, les trois plus grandes villes de France (Paris, Lyon et Marseille) seront couvertes d’ici la fin de l’année.

A la fin du premier semestre 2012, Bouygues Telecom compte proposer ce débit “à toutes les grandes villes de France”.

Lors de son point presse suivi par 01Net et Génération Câble, l’opérateur a également évoqué une alléchante transition vers la 4G et ses promesses d’un accès Internet à très haut débit mobile (au minimum 60 Mbit/s).

Sous la houlette de l’ARCEP, quatre opérateurs de téléphonie mobile ont obtenu des licences 4G dans la bande 2,6 GHz : Orange, SFR, Free Mobile et Bouygues Telecom.

Montant consenti globalement : 936 millions d’euros (228 millions pour le cas de la filiale télécoms du groupe Bouygues).

Les hostilités reprendront d’ailleurs avant la fin de l’année, avec l’attribution des licences dans la bande 800 MHz.

Si tout se passe bien dans la procédure, Bouygues Telecom évoque un possible démarrage de la 4G à la fin de l’année 2012.

Mais il faut au préalable modifier voire changer les antennes-relais déployées pour assurer la compatibilité (480 rien que sur Paris intra muros).

Techniquement, cela ne poserait pas de problèmes. Mais l’opérateur a besoin d’autorisations administratives compliquées à obtenir pour le déploiement des antennes.

Récemment, SFR s’est vu contraint à démonter l’un de ses dispositifs de relais mobile, dans une commune des Pyrénées-Orientales.


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