Brainergy : le jeu écolo qui propulse quatre étudiants français à New York

Cloud

Brainergy est un “Serious Puzzle Game ” dédié à la gestion des énergies renouvelables. Primés lors de l’édition française du concours Microsoft Imagine Cup, les 4 étudiants à l’origine du projet visent plus haut.

C’est l’histoire de trois élèves ingénieurs d’Ingésup Toulouse : Remy Royer-Adnot, Romaric Breil et Paul Lillo Esquerre.

Ils avaient commencé à travailler sur un petit moteur de particules.

Voyant plusieurs autres camarades d’école se plonger dans le concours Microsoft Imagine Cup, ils ont décidé de s’associer à Nils Velay, un infographiste de Supinfogame (jeux vidéo) à Valencienne.

L’ équipe Geekologics est désormais constitué. Et elle va créer un jeu à partir de ce moteur en s’inspirant du thème du concours d’innovation, dont la première édition remonte à 2003.

La manifestation de Microsoft dédiée à l’innovation par les jeunes passionnés de l’informatique rassemble 325 000 étudiants dans le monde, dont 10 000 Français.

Le principe est de “proposer des solutions numériques innovantes en lien avec les “Objectifs du Millénaire pour le Développement définis par les Nations Unies“.

Geekologics a choisi de s’intéresser à l’écologie, et en particulier aux énergies renouvelables.

C’est selon Remy Royer-Adnot, chef de projet de l’équipe, “la technologie la plus apte à changer le monde, [or] on ne sait pas encore très bien l’utiliser.

Ils ont donc conçu un jeu de puzzle : Brainergy (vidéo YouTube).

But : créer des flux d’énergies renouvelables “en manipulant des objets comme des panneaux solaires ou des barrages hydro-électriques, puis gérer les flux de particules d’énergie renouvelable“, nous explique le jeune game designer.

Au cours de la partie, le joueur se rend rapidement compte que toutes les énergies renouvelables ne sont pas égales ni aussi utiles dans toutes les situations.

Exemple d'un niveau de Brainergy.

Par exemple, “les gens ne se rendent pas compte que, pour chauffer une maison avec de l’énergie solaire, un panneau photovoltaïque requiert deux transformations de l’énergie. […] Il est du coup beaucoup moins efficace qu’un chauffe-eau solaire qui n’en demande qu’une“, nous explique Remy Royer-Adnot.

(lire la suite page 2)


Lire la biographie de l´auteur  Masquer la biographie de l´auteur