CES 2012 : les mini-PC Xi3 s’utilisent en Tand3m

CloudEntreprise
virtualisation Windows Linux

L’américain Xi3 reconvertit ses mini-PC en serveurs avec le concours du logiciel Tand3m, qui permet à deux utilisateurs d’officier en simultané sur un même poste de travail.

L’Américain Xi3 reconvertit ses mini-PC en serveurs d’agrément via l’outil logiciel Tand3m, qui permet à deux individus de prendre en simultané le contrôle d’un seul ordinateur, sous Windows ou Linux.

L’artifice s’exécute tel un programme résident et offre à l’utilisateur une expérience sans ralentissements notables ni conflits, en toute transparence : l’ensemble prend en charge deux écrans pour autant de dispositifs de saisie et pointage.

Outre la commodité qu’offre un tel système de partage matériel, la consommation énergétique, au même titre que les nuisances sonores, sont théoriquement divisées par deux.

A cette image, difficile de passer outre les considérations économiques. Pour les petites structures au budget limité, c’est un terminal de moins à acquérir et un parc informatique moins fragmenté. Les tâches administratives en sont simplifiées.

The Verge précise qu’une solution similaire dénommée Z3ro est d’ores et déjà disponible. Pour 250 dollars (licence unique), elle remplit un office comparable en tout point à celui de Tand3m, mais avec quatre machines clientes.

A en considérer cette première offre, la version “allégée” présentée à l’occasion du CES devrait s’afficher aux alentours des 100 dollars, soit bien moins qu’un mini-PC de la marque, à 850 euros pour le modèle de base équipé de Linux, d’un Athlon II X2 à 2 GHz et de 4 Go de RAM.

A cet égard, le constructeur Xi3 s’imagine pousser le concept jusqu’à reconvertir ses terminaux en de mini-serveurs, aux antipodes de ceux que l’esprit commun se figure encore comme des mastodontes enfichés à qui mieux-mieux dans leurs armoires à refroidissement.

La généreuse silhouette des serveurs traditionnels réduite à un cube de 10 centimètres de côté, il conviendrait de sacrifier les performances de haut vol, sans pour autant exclure un connectivité qui, en plus des deux ports Ethernet, inclurait de l’USB, une interface eSATA ou encore un couple DVI / HDMI.


Lire la biographie de l´auteur  Masquer la biographie de l´auteur