Confirmé : Facebook a un nouvel actionnaire russe

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La plate-forme communautaire reçoit le soutien de la holding Internet DST Global qui investit 200 millions de dollars.

Facebook vient de confirmer les informations du Wall Street Journal concernant l’intérêt d’investisseurs russes vis-à-vis de la plate-forme communautaire.

Dans un communiqué de presse en date du 26 mai, Mark Zuckerberg, co-fondateur et P-DG de Facebook, annonce que le groupe Internet russe Digital Sky Technologies (DST) va injecter 200 millions de dollars dans la société pour une prise de participation équivalente à 1,96% du capital. Une opération de financement qui permet de mesurer la valorisation de Facebook : 10 milliards de dollars.

En complément, DST envisage d’acquérir des actions Facebook déjà, émises pour un montant de 100 millions de dollars. En termes de gouvernance, DST ne sera pas représenté au sein du conseil d’administration et ne détiendra pas de droit de regard spécifique sur les activités de la société.

“Un certain nombre de firmes nous approche mais DST sort du lot. Car il nous apporte une perspective globale et, via leur investissements Internet, il affiche une croissance impressionnante qui se transforme en chiffre d’affaires”, commente Mark Zuckerberg.

Courant avril, Facebook a dépassé la barre des 200 millions d’utilisateurs dans le monde. Son chiffre d’affaires sur l’année 2008 se situerait entre 250 et 300 millions de dollars (150 millions en 2007) mais ses estimations sont à prendre avec des pincettes car la société Internet ne divulgue pas ses résultats financiers.

“Bon DST de Russie

Localisé à la fois à Londres et à Moscou, DST est présenté comme un investisseur qui marque le respect dans le domaine de l’Internet en Russie (comme le service de messagerie Mail.ru mais aussi le réseau social Vkontakte.ru) mais aussi en Europe de l’Est. La holding Internet a été fondée en 2005 par Yuri Milner et Gregory Finger.

Depuis sa fondation, DST a levé et investi un milliard de dollars dans une trentaine de sociétés, tout en bénéficiant de l’appui de fonds russes mais aussi de de structures de financement venues de “l’Ouest”, peut-on lire sur son site Internet institutionnel.


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