Le crowdfunding sourit au projet GameStick

Financé à hauteur de 240 000 dollars en 5 jours sur la plate-forme de crowdfunding KickStarter, le projet GameStick va donner naissance, en avril, à une console salon nomade sous Android.

GameStick console open source Android Kickstarter

Fort d’un apport de 240 000 dollars constitué en 5 jours sur la plate-forme de crowdfunding KickStarter, le projet GameStick a largement dépassé son objectif de financement.

Il devrait donner naissance, au printemps, à une console de jeux nomade du même nom, équipée d’un microprocesseur ARM et d’un OS Android.

L’adoption d’un système d’exploitation ouvert et d’un modèle économique centré sur le « free-to-play » remet au coeur de l’équation les développeurs indépendants, avec en parallèle le concours de plusieurs studios (Disney, Hutch, Madfinger…).

Pour l’heure, on compte quelque 200 titres optimisés, notamment pour un rendu en grand écran et contrôle via la manette officielle livrée avec la console.

Le lancement commercial est prévu pour le mois d’avril, à un tarif unique de 79 dollars. « Un partenaire coréen » est dans la boucle pour la R&D.

Pour l’heure, le produit, encore au stade de la conception, est exposé sur le site Kickstarter, où la campagne de levée de fonds se poursuit.

Les investisseurs potentiels ont jusqu’à 1er février pour se manifester, sur la page officielle du projet GameStick.

Entrevu comme une alternative aux business angels et au capital-risque, le crowdfunding monte en puissance outre-Atlantique.

Ce système de financement participatif a déjà permis l’émergence d’une autre console Android : la dénommée Ouya, dont la commercialisation devrait également débuter au printemps.

GameStick : des airs d’Ouya
La philosophie de la console GameStick s’apparente à celle de sa consoeur Ouya, qui devrait également voir le jour au printemps, fruit d’une campagne de crowdfunding menée sur Kickstarter.Construite autour d’un processeur Armlogic, elle embarque le système d’exploitation Android dans sa version 4.1 « Jelly Bean », doté d’une surcouche de type Media Center. La base, qui prend la forme d’un « stick » de la taille d’une clé USB, se relie à un téléviseur par interface HDMI. Elle dispose de 1 Go de RAM, de 8 Go de mémoire de stockage et d’une connectivité sans fil Wi-Fi/Bluetooth 4.0. Le coeur d’action, c’est ce contrôleur muni de deux joysticks, d’une croix directionnelle et de 8 boutons.

 

GameStick

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Crédit photo : GameStick

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