Deux graveurs et un scanner en USB 2.0

Mobilité

Les premiers périphériques interfacés en USB 2.0 débarquent. Toujours à la pointe des performances, la société française LaCie propose deux graveurs CD-RW externes en USB 2.0 tandis qu’Epson sort le Perfection 2450 Photo, un scanner haute résolution qui dispose également de l’interface IEEE 1394. D’autres produits devraient rapidement suivre.

Malgré les hésitations de Microsoft (voir édition du 16 mai 2001), les constructeurs continuent d’enrichir leurs catalogues de produits USB 2.0. Après les cartes PCI et l’annonce par Maxtor d’un disque dur externe de 40 Go (voir télégramme du 7 août 2001), LaCie se jette à son tour dans le bain de l’USB 2.0 avec deux graveurs de CD-RW externes, adaptations des versions FireWire. Comme leur nom l’indique, les CDRW161040 et CDRW241040 atteignent respectivement des vitesses de x16 et x24 pour l’enregistrement unique, de x10 pour la réécriture et de x40 pour la lecture. Performances qui, associées au débit de 60 Mo/s de l’USB 2.0, permettent théoriquement de graver un CD en un peu plus de 3 minutes pour le modèle le plus véloce et à peine 5 pour la version x16. Les deux modèles sont équipés de la technologie Burn Proof qui adapte automatiquement la vitesse de gravure au débit des données, utile lors d’un enregistrement à grande vitesse. Ces deux graveurs offrent une compatibilité ascendante avec les contrôleurs USB 1.1 mais leur vitesse d’écriture reste alors limitée à x4. Les CDRW161040 et CDRW241040 sont respectivement proposés à 1 855 et 2 691 francs environ.

Le constructeur nippon Epson s’attaque lui aussi à l’USB 2.0, non pas avec une imprimante mais avec un scanner. Le Perfection 2450 Photo est un scanner A4 d’une définition optique élevée de 2 400 x 4 800 dpi pour un échantillonnage de 48 bits pour les couleurs et 16 bits pour le niveau de gris, et une densité de 3,3 D (ce qui facilite la capture des détails dans les zones très sombres et très claires). Un niveau de résolution qui permet de s’attaquer au format 35 mm des films. C’est pourquoi le scanner est équipé d’un chargeur de transparents (diapos et films négatifs) de 7,8 x 22,9 cm intégré au capot. Côté performances, le constructeur annonce un temps de numérisation de 11 secondes pour un A4 300 dpi monochrome et 21 secondes pour un document en couleur à la même résolution, sur un Pentium III à 1 GHz. Quatre boutons de numérisation automatique facilitent l’emploi du Perfection 2450 Photo : l’AutoScan (détecte la nature de l’image et corrige l’alignement), Copie (pour exploiter le scanner comme une photocopieuse), l’E-mail et le PhotoSharing (pour poster un album photo en ligne). Bien sûr, le pilote Twain 5 offre tous les réglages manuels indispensables à une bonne numérisation (exposition automatique ou manuelle, réglage du noir au blanc, filtres détramage et USM, calibrage Epson, Windows ICM et ColorSync d’Apple, etc.). Enfin, loin des guerres de clans entre USB 2.0 et FireWire (IEEE 1394), Epson réconcilie tout le monde en proposant les deux interfaces en standard. Le tout pour environ 3 900 francs.


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