FitBit rallie Qualcomm et SAP à son tour de table

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Connu pour ses appareils électroniques de fitness, l’Américain FitBit a levé 43 millions de dollars à l’occasion d’un tour de table emmené par Qualcomm, SAP et SoftBank.

Dans un contexte d’effervescence et d’initiatives autour des objets connectés, l’Américain FitBit, spécialisé dans les appareils électroniques de fitness, boucle un nouveau tour de table.

Elle va mettre à profit les 43 millions de dollars levés à cette occasion pour diversifier son offre produits et étendre sa présence à l’international, notamment en zone EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) et en Asie-Pacifique.

Deux des investisseurs historiques, en l’occurrence Foundry Group et True Ventures, ont remis la main au pot, accompagnés par la multinationale allemande SAP et le groupe e-commerce japonais SoftBank.

Autre poids lourd de l’industrie à apporter son soutien : Qualcomm. Le spécialiste des semi-conducteurs, qui cherche à accélérer la croissance du marché du “wireless”, s’est impliqué via sa branche corporate dédiée au financement de l’innovation.

Attestée en date du 13 août dans la documentation transmise à la Securities and Exchange Commission (organisme de contrôle et de réglementation des marchés financiers aux États-Unis), cette opération porte à 96 millions de dollars le total des sommes injectées dans FitBit depuis sa prise d’exercice en 2007.

Capitalisant sur ce nouvel apport, la société dirigée par Eric Friedman et James Park serait désormais valorisée à plus de 300 millions de dollars.

Dans son catalogue, on retrouve plusieurs appareils high-tech, dont la plupart entrent dans la catégorie des accessoires intelligents (‘wearable technologies’).

Ces derniers agrègent, via divers capteurs électroniques embarqués, des informations relatives au nombre de pas effectués, à la distance parcourue, aux calories brûlées ou encore aux cycles de sommeil.

Ces données sont ensuite transmises sans fil – en Bluetooth et/ou Wi-Fi – vers une plate-forme de suivi.

Illustration avec les bracelets Flex, Zip et One, mais aussi la balance Aria (119,95 euros), qui synchronise les données de chaque pesée (poids, masse grasse, IMC) sur un portail en ligne et les modélise sur une application mobile (iOS depuis 2011 ; Android depuis 2012).

Parmi les principaux concurrents de FitBit figurent Nike et son bracelet Fuelband, mais aussi Withings, qui vient de lever, voici quelques semaines, 30 millions de dollars.

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Crédit photo : Sashkin – Shutterstock.com


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