Flux de transport: FretLink lève des fonds sur un marché “poids lourd”

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Sur un marché européen à 700 millions d’euros, la start-up française FretLink (optimisation des flux du transport de marchandises) lève 6 millions d’euros.

FretLink, start-up évoluant dans le secteur du transport de marchandises, vient de réunir 6 millions d’euros auprès de trois fonds : Daphni, Elaia Partners et Breega Capital. SGH Capital et Tekton Ventures sont également présentés comme des investisseurs.

Sur le chemin, on croise également Axel Dauchez (ex-Publicis, désormais dirigeant de Make.org) en qualité de business angel.

Les fonds levés serviront à poursuivre le développement en France et en Europe en accélérant le recrutement, en améliorant la qualité du service et en affinant le maillage territorial.

FretLink cherche à optimiser les flux et les coûts de transport de marchandise des groupes industriels, tout en proposant le suivi des acheminements.

A travers sa plateforme d’intermédiation, FretLink a vocation à rapproche chargeurs et transporteurs (2500 transporteurs pré-sélectionnés pour une base de 60 000 camions “prêts à embarquer du fret”). 

FretLink est totalement gratuit pour l’expéditeur comme pour le transporteur. Une commission est prise sur les opérations de transport, précise la section FAQ disponible sur le site Web de la start-up qui a adopté le statut de SAS. La marchandise est assurée par AXA.

Des clients de référence sont exposés sur le site Internet de la jeune pousse : WDK, EuroCave, Chanel et Berry Plastics.

L’aventure start-up a démarré avec trois fondateurs : Paul Guillemin (P-DG, expert en logiciels Transport Management System), Antoine Le Squeren (profil data scientist, Directeur produit) et Didier Duval (expertise du secteur transport). Frédéric Menou, ex- Directeur Technique de Capitaine Train (devenu Trainline), a rejoint l’équipe.

(update 19:02) Actuellement, la start-up d’une trentaine de personnes réalisent un chiffre d’affaires de 120 000 d’euros par mois.

La concurrence devient de plus en large dans le secteur avec une nouvelle vague d’acteurs qui veulent également changer les règles du jeu dans le secteur pour gagner en fluidité et en transparence tarifaire comme Convargo ou Chronotruck, qui a récemment levé 3,5 millions d’euros.

Le marché de transport de marchandises pèse environ 700 millions d’euros (contre 800 milliards de dollars aux Etats-Unis).


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