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France.fr passe vraiment un été pourri
Selon le gouvernement, une « relance opérationnelle » de France.fr surviendrait à partir de mi-août. Le démarrage du portail censé illustrer le rayonnement de la France dans le monde a été chaotique.
Il faudra se montrer patient avant de revoir France.fr en ligne.
Le portail officiel multilingue, censé promouvoir l’image de la France dans le monde, a planté juste après son lancement le 14 juillet en raison « d’un problème de configuration de serveurs ».
Mais les causes de la défaillance technique semblent plus profondes.
Selon le Service d’information du gouvernement (SIG), une « relance opérationnelle » pourrait intervenir « dans la deuxième quinzaine du mois d’août ».
« Nous confirmons la sortie, pour novembre prochain, d’une version dotée d’une dimension participative », peut-on lire sur la page d’accueil du « site momentanément indisponible ».
Auparavant, il faut achever la phase d’audit sur les causes ayant entraîné la fermeture de France.fr.
La procédure de redémarrage risque d’être longue. Puisqu’il faut prendre en compte les contraintes de procédures propres aux marchés publics, le changement d’hébergeur et la vérification de tous les paramètres d’un site « complet et complexe » (3000 pages, 12000 liens, 1 million de documents indexés, 5 langues).
Selon Les Echos, le gouvernement s’attelait à l’élaboration de France.fr depuis un an. Un budget de 1,6 million d’euros avait été attribué à la conception, au développement et au lancement du portail.
Mais, avec cette phase de révision profonde de l’architecture, l’enveloppe initiale ne suffira pas.
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23 Responses to France.fr passe vraiment un été pourri-
Le 23 juillet 2010 à 2:22 par Johan
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Le 23 juillet 2010 à 3:07 par O'neil
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Le 23 juillet 2010 à 8:24 par mathieu
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Le 23 juillet 2010 à 8:52 par skai
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« Le portail officiel multilingue, censé promouvoir l’image de la France dans le monde, a planté juste après son lancement ».
Donc le site a fait son job : il a promu le savoir-faire des ingénieurs français dans le domaine de l’informatique :-D !!
Je trouve votre commentaire un peu dur pour les ingénieurs informatique Français (même si votre message, était, si j’ai bien compris, ironique).
Le gouvernement à un don pour choisir les pires prestataires qui existent…
Cela pour être de connaître la SSII qui a géré le projet (après tout, c’est nous, le contribuable qui payons, on a bien le droit de savoir).
Étrangement, quand j’ai entendu parler du lancement de ce site, je m’y attendais…
Il y a quelques années, l’IGN lançait Géoportail (le Google Maps à la Française) : peu d’entre nous ont échappé à la communication massive, mais rares ont été ceux à pouvoir s’y connecter durant les premières semaines.
Avant même ma première connexion à France.fr, je m’attendais au même phénomène… Doit-on en tirer une conclusion hâtive ?
Pour IGN, je sais quel presta s’en est occupé.
Mais France.fr, pas d’info… quelqu’un sait ?
Ce serait en effet la moindre des choses que le nom du (ou des) prestataire(s) soi(en)t rendu(s) public(s) : utiliser les deniers du contribuable IMPOSE de rendre des comptes au contribuable, surtout quand il y a une telle disproportion entre le budget et les résultats (le serveur du Figaro, qui est lui aussi en Drupal, a été prêt rigoureusement dans les délais et le budget définis).
Cela étant, je sais qui c’est, mais jé préférerais que les autres contribuables le sussent également.
s’ils sont aussi doués avec adopi on va pouvoir continuer a télécharger tranquillement.
Ce site reflète, hélas, bien l’image de la france…
Rien ne va !
Tres injuste même. Regardez par exemple le site de déclaration en ligne des impôts. C’est un exemple vivant de site très réussi qui fonctionne bien en plein charge !
J’ai lu dans un article que c’était la webagency cyberscope qui était en charge de ce projet.
A priori le site avait un coût initial de 800000 €. Je vois pas trop comment cela pourrait doubler du fait de la vérification de l’ensemble des sites qui incombe naturellement au prestataire en cas de problème…
Ca sent à plein nez la décision de lancer France.fr à la va vite, un haut placé qui exige de presser les délais pour démarrer à la belle date du 14 juillet … tous les ingrédients d’une catastrophe.
(présomption de presser aussi les tarifs du prestataire qui pour s’y retrouver fait trimer des stagiaires ? nan, ça n’existe pas …)