La réaction de l’ARCEP (Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes) face à Free Mobile n’est pas à la hauteur des attentes des syndicats des opérateurs mobiles concurrents.
Rappel des faits : le 24 janvier dernier, les syndicats CFE-CGC & UNSA Télécoms d’Orange, SFR et Bouygues Telecom saisissent le régulateur pour lui demander de vérifier que Free respecte bien ses engagements suite à l’ouverture de son offre mobile et du fonctionnement de son réseau. L’Autorité décide alors de procéder à une nouvelle mesure du-dit réseau.
Insuffisant ! insistent les représentants syndicaux qui veulent aujourd’hui être reçus par l’ARCEP.
« Par ce courrier, nous vous précisions que des éléments convergents portent à croire que, depuis le lancement de ses services, FREE MOBILE a ouvert un réseau qui n’est en réalité pas dimensionné pour assurer une couverture de 25 % de la population en phase commerciale », peut-on lire dans le courrier adressé à Jean-Ludovic Silicani, le président de l’ARCEP.
« Nous disposons d’éléments concrets et demandons donc à être entendus par l’ARCEP, accompagnés par notre cabinet d’avocats YGMA, dans le cadre de l’enquête qu’elle entend diligenter », rapporte Silicon.fr.
Une méthodologie de mesure adaptée
C’est pourquoi les syndicats, qui craignent pour les emplois que leurs entreprises risquent de supprimer face aux départs massifs de leurs abonnés, relance l’ARCEP
Et précise l’objet de la démarche. « Votre communiqué de presse ne fait état que de l’ouverture d’une enquête alors que nous vous avons formellement demandé que celle-ci s’inscrive dans le cadre d’une procédure de sanction », écrivent-ils, visiblement sûrs de l’authenticité de leurs éléments.
D’autre part, l’union syndicale met en avant trois points de désaccords : elle s’inquiète du fait que l’ARCEP a pris sa décision de valider le réseau de Free sur la simple base des données fournies par ce dernier, une démarche purement déclarative.
Elle reproche au régulateur de comparer le retard des opérateurs lors de l’ouverture de leur réseau avec la situation de Free qui s’appuie sur un réseau national, celui d’Orange.
Enfin, elle regrette que l’Autorité recourt aux mêmes méthodes de mesures qu’en novembre et décembre et demande « au contraire d’adopter une méthodologie adaptée qui permette de vérifier la capacité réelle du réseau de FREE MOBILE à prendre en charge les appels de ses clients et non la simple existence d’un signal ».
Méthode qui pourrait s’appuyer sur les données d’Orange (tickets taxe et autres) dans le cadre du contrat d’itinérance.
PUBLICITE
Vous payez trop cher les appels de vos fixes vers les mobiles ?
Contactez-nous dès maintenant pour une étude personnalisée et chiffrée de vos besoins.
C’est simple et sans engagement ! Nos conseillers Entreprises sont à votre disposition pour établir un diagnostic complet de vos télécoms et vous orienter vers la meilleure solution.
Cliquez-ici



















Derniers commentaires
5 Responses to Free Mobile : les syndicats des opérateurs veulent se faire entendre de l’ARCEP-
Le 3 février 2012 à 12:06 par Olivier
-
Le 3 février 2012 à 12:33 par jorik
-
Le 3 février 2012 à 12:50 par LIPPIA
-
Le 3 février 2012 à 15:52 par Soccer Shop
-
Le 4 février 2012 à 7:43 par Bobby
L’arrivée de Free mobile à dû faire très mal et maintenant tous les coups sont permis pour essayer d’endiguer le ras de marée.
Je vais bien rigoler quand l’arcep aura rendu un verdict positif envers Free qui coupera net le sursis des opérateurs historiques.
Ils se cantonnent à faire des offres avec « subvention » du mobile (qui au final leur rapporte peut-être + de 1000€ par téléphone au final) tandis que clairement la tendance dans cette période de crise est le désengagement au maximum de tout obligation..
Avec un mobile à 180€, comme le samsung galaxy S que j’ai trouvé sur http://www.mobileoccasion.net vous pouvez faire tout ce que vous voulez sur internet de manière très fluide sans pour autant vous délester de 60€ par mois.
Si l’arcep valide les demande des syndicats et sanctionne free, encore une fois ceux qui morfleront seront les clients, otages des gueguerre des opérateurs pour leurs porte monnaie, n’ayant réellement rien à foutre des usagers… rien que pour ça je cautionne les méthodes tordus de free.
Qu’il s’occupe de leurs boulot correctement au lieu de faire chier le monde il on peur pour leur emploi fallait y penser avant
Je sort de chez orange il ne peuvent pas débloquer mon téléphone on ma juste répondu on ne le fait pas a l’agence
et le service client me dit d’aller dans une agence pour le faire débloquer il a un probleme de freeze
Et après il dise qu’il on un sav et des agence partout fermer les vos agences
ces facile de taper sur le nouveaux venus balayer devant votre porte avant
23. I do not even know how I ended up here, but I thought this post was good. I do not know who you are but definitely you’re going to a famous blogger if you are not already ;) Cheers!
Les syndicats sont pilotés par les opérateurs qui prennent leurs salariés en otage. Ils rendent Free responsable des pesanteurs qui touchent leurs emplois, mais ils se trompent. Les français ont choisit et sont derrière ce nouvel entrant. S’en prendre à lui sera impopulaire et trés mal reçu !