GMX officialise le rachat de CaraMail

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Le service de messagerie GMX, propriété du groupe allemand United Internet, va exploiter pour son propre compte la marque CaraMail.

L’information est tombée mardi en milieu d’après-midi : le service de messagerie CaraMail est – en partie – sauvé par GMX, un service homologue d’origine allemande. Ce dernier est rattaché au groupe United Internet, qui détient aussi 1&1 (hébergement, services Internet), Web.de (portail grand public), Sedo (parking de noms de domaine) et des régies publicitaires.

Cette annonce confirme des informations diffusées vendredi sur Vnunet.fr qui faisaient état de “discussions avancées” entre Lycos Europe et United Internet pour la reprise de CaraMail.

Mais les termes de reprise d’activité sont limités : GMX reprend la marque CaraMail (incluant les noms de domaine). Les ressources humaines de Lycos dédiées à CaraMail et l’infrastructure technique ne seront pas repris.

C’est le deuxième accord signé entre les deux groupes. En décembre dernier, United Internet avait déjà repris le service de dépôt de noms de domaines de Lycos Europe (United Domains AG).

Une migration programmée ?

Depuis une quinzaine de jours, un message et des bannières s’affichaient sur différentes zones de CaraMail. Les utilisateurs étaient invités à migrer vers la nouvelle version française de GMX.

Selon le communiqué de l’acquéreur, d’ici “quelques jours”, les ex-utilisateurs de CaraMail pourront recevoir et envoyer des emails avec leur ancienne adresse depuis leur nouveau compte GMX. Une page spéciale a également été mise en ligne pour expliquer les démarches à suivre afin de récupérer ses emails.

Cette renaissance de dernière minute est rendue possible grâce au rachat de la marque et de ses noms de domaines qui permettront à GMX de proposer aux utilisateurs des alias “@caramail.com”.

Les “carameliens” pourront ainsi retrouver l’usage de leur ancienne adresse en espérant qu’un individu malveillant ne l’ait pas usurpé entre temps. A noter que les données de CaraMail transiteront désormais par l’Allemagne où le groupe United Internet possède plusieurs centres de données.


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