Google Chrome : la compression d’Android à iOS

En mars 2013, une infrastructure de compression des données faisait son apparition dans la version Android de Google Chrome. Près d’un an plus tard, la voici opérationnelle sur iOS.

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Une nouvelle version du navigateur Web Google Chrome est disponible pour les terminaux mobiles fonctionnant sous iOS – c’est-à-dire l’iPhone et l’iPad d’Apple.

Cette mouture 32.0.1700.20 se dote d’une nouvelle page par défaut pour faciliter les opérations de recherche, intègre une barre de traduction affichable d’un simple tapotement et subit diverses modifications améliorant la stabilité comme la sécurité. Mais la principale avancée reste cette technique de compression des pages Web permettant d’économiser de la bande passante.

Grâce à son infrastructure de serveurs, Google évoque une consommation data « diminuée de moitié ». Disponible depuis mars 2013 sur Android, cette fonction se rapproche de celle proposée par Opera Software. Elle s’appuie toutefois sur des outils ouverts et open source : la librairie PageSpeed pour traiter les pages Internet, WebP pour la recompression des images et le protocole SPDY (couplé à gzip) pour le transfert des données.

Pour des raisons de confidentialité, les éléments sécurisés ne passent pas par le proxy. En revanche, les requêtes DNS sont bien prises en charge par les serveurs de Google, qui en profite pour filtrer les sites dangereux. A noter, en parallèle, la sortie de Chrome 32.0.1700.102 sous Windows, OS X et Linux. Une mise à niveau qui élimine plusieurs problèmes et comble deux failles présentant « un risque élevé ». Comme le note Silicon.fr, Google a livré un total de 4000 dollars aux personnes ayant découvert ces deux vulnérabilités et 6000 dollars de plus aux développeurs ayant permis d’empêcher l’arrivée de nouvelles failles.

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Crédit logo : Google

Derniers commentaires



One reply to Google Chrome : la compression d’Android à iOS
  • Le 29 janvier 2014 à 9:52 par Bertil Fricasse

    A mon avis, cette « avancée » technologique va surtout profiter à Google : Toute les pages qui seront surfées à partir de Chrome devront en effet transiter par les serveurs de Google, qui obtiendra ainsi une incroyable manne de données marketing à exploiter, à l’insu des utilisateurs ….

    Et je n’ose même pas vous parler des avantages pour la NSA … ;-)

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