Google engage sa télévision connectée sur la voie d’une diversification logicielle ponctuée de mises à jour régulières (au bas mot, une par an) et d’une offre de contenus plus conséquente qu’à l’heure actuelle.
En point de mire, la mise en place d’une solution de reconnaissance vocale et l’intégration d’un système de recommandations personnalisées, en fonction des programmes que visionne chaque utilisateur d’un téléviseur compatible avec ces services.
Au regard des ambitions que n’a guère dissimulées Google à l’occasion du CES, TechWeek n’exclut pas qu’à ces outils s’adjoigne un troisième pilier, en l’occurrence un accord avec Hulu, spécialiste de la VoD, et fort d’un million et demi d’abonnés à 8 dollars mensuels outre-Atlantique.
Mais aucune négociation en ce sens n’a encore abouti.
Or, proposer un écosystème à la fois plus cohérent et fourni s’impose à ce jour comme une condition sine qua non à la pérennité de la plate-forme Google TV, dont il convient de gommer la mauvaise expérience initiale, dont perdurent encore les cicatrices.
Son ambassadeur d’alors, le dénommé Logitech, a d’ailleurs récemment hissé pavillon blanc, éconduisant toute éventualité d’un renouvellement du partenariat qui le liait à Google.
Force est néanmoins de reconnaître à la société de Larry Page la volonté d’y remédier, pour tout ou partie, aux tares d’un service qui, dans sa version 2.0, embarque ainsi une interface retravaillée à laquelle s’adjoignent l’Android Market et quelque 150 applications dédiées.
Sous l’égide d’une puce ARM Marvell Foresight à 1,2 GHz implémentée en lieu et place de l’Intel Atom de la première mouture, LG a pris position dans ce nouvel écosystème, suivi sur-le-champ de Sony et Vizio, qui prétendent porter le concept jusqu’aux lecteurs Blu-ray.
En parallèle, Apple esquisse la silhouette d’un concept alternatif, quand Canonical joue les invités surprise avec un portage d’Ubuntu à destination des TV connectées.



















Derniers commentaires
One Response to Google définit un plan d’attaque pour sa TV connectée-
Le 17 janvier 2012 à 15:52 par yt75
Il serait quand même important de rappeler que ces histoires d’achats de publications ou œuvres, ou souscription à abonnements liés à certains appareils, magasins en ligne ou géants du web ne sont en rien une fatalité, qu’autre chose serait possible, et qu’il ne s’agit même pas d’histoire de formats(cf web), mais avant tout de structure entre acteurs et du besoin d’une nouvelle fonction, un peu plus développé ci dessous :
iiscn.wordpress.com/2011/05/15/concepts-economie-numerique-draft/
(« initiative ISCN ? »)
Laisser deux ou trois monstres à approche « verticale » phagocyter le marché du contenu légal et payant quand quasiment TOUT est là pour qu’il en soit autrement et tout simplement ridicule.
Approche «verticale» (contenu lié à machine, fabriquant de machines, magasins en ligne, les deux ou autres), c’est à dire approche consistant à lier contenu et tuyaux (ou infrastructure technique en général terminaux y compris) qui était déjà celle d’un J2M par exemple. Avec tout ce que cela veut dire en termes de positions dominantes (propres règles de censure(apple), pourcentages obligés vis à vis des créateurs/éditeurs(apple, amazon), gg se positionnant sur le contenu payant et commencant à retirer les liens MU et autres des résultats de recherche, compte facebook obligatoire pour service spotify, etc, etc).
Pourquoi voir cette terrible régression comme une fatalité alors que quasi tout est là pour qu’il en soit autrement ? Le contenu on s’en fout tout pour les machines ? Résultat du viol imbécile du terme virtuel depuis les nineties ? Autre ?