Google met un peu de RightsFlow dans YouTube

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Google poursuit sa réconciliation avec les ayants droit et annonce le rachat de RightsFlow, société éditrice d’une technologie de gestion des droits d’exploitation de contenus musicaux.

Google s’assagit vis-à-vis des ayants droit et annonce à cet effet le passage sous son giron de RightsFlow, société new-yorkaise qui dédie ses services à la gestion des droits d’exploitation de répertoires musicaux et des rétributions consécutives à destination des artistes, maisons de disques et diffuseurs.

La hache de guerre d’un conflit enterrée le 18 août dernier (accord avec la National Music Publishers’ Association américaine), le groupe prétend assurer, via son service YouTube, “une compensation financière appropriée pour auteurs et interprètes“.

Verbatim (blog officiel), il semble que Google souhaite faire usage de la technologie ainsi acquise pour accélérer les démarches de rétribution des producteurs de contenus et ainsi optimiser leur disponibilité légale sur la plate-forme.

Il est par ailleurs fait mention d’une “expertise“, ce qui laisse à penser que les équipes de RightsFlow rejoindront, pour tout ou partie, les rangs de la firme de Mountain View.

La démarche fait suite à l’intronisation estivale, en relation avec 3000 majors, de la technologie Content ID, système d’identification des extraits musicaux insérés par des internautes dans les vidéos postées sur leurs chaînes respectives.

Le procédé répartit alors, entre d’une part, les détenteurs des droits corrélatifs et de l’autre, Google, les revenus générés par la publicité audiovisuelle comme par les bannières.

En parallèle, Google a fait son entrée sur le marché de la musique digitale, sous l’égide d’un service à son estampe, disponible uniquement aux Etats-Unis.


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