Google rationalise les bonnes pratiques du Play Store

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Les développeurs qui alimentent le Google Play Store sont priés de s’en tenir aux nouvelles conditions applicables à la soumission d’applications. Au menu, des restrictions à foison en matière de publicité, de paiement ou encore de sécurité.

Les dizaines de milliers de développeurs qui alimentent le Google Play Store se sont vu adresser un courriel les informant d’une modification des politiques relatives au processus de soumission d’applications.

Une nouvelle réglementation rationalisée, nettement plus explicite dans ses grandes lignes et d’autant plus contraignante qu’elle s’applique avec rétroactivité, conditionne désormais la validation, la publication et la distribution de tout logiciel.

Les critères en question ont trait à la dénomination des applications ainsi qu’à leurs pictogrammes associés, aux systèmes de paiement, à la préservation de la confidentialité ou encore à l’affichage d’encarts publicitaires.

Pour éviter d’instiguer tout doute dans l’esprit du consommateur, un paramètre des plus subjectifs fait son apparition sur une page de conditions générales mise à jour pour l’occasion.

Il s’agit de proscrire, pour toute application, l’exploitation opportune de l’image commerciale d’un produit qui lui préexiste, que ce soit via une quelconque consonance ou une ressemblance des logos.

Autre point moins tangent, mais restrictif : la limitation des moyens de paiement au seul système de Google pour les applications et les achats de contenus “in-app”.

Dans cette lignée, tout utilisateur qui décide d’interrompre un abonnement périodique avant échéance n’obtiendra plus de remboursement pour la période restante. Aux développeurs d’adopter éventuellement un modèle plus souple, selon TechCrunch.

S’il demeure un flou à ce sujet, l’unanimité prime quant à la promesse d’une sécurité accrue. Google évoque sans ambages un contrôle renforcé.

L’alinéa corrélatif s’avère pour le moins explicite, avec une formule à l’impératif suivie d’une énumération de toutes les composantes à exclure : code malveillant, virus, vers, chevaux de Troie, logiciels espions, etc.

Dans cette lignée, de nombreuses pratiques deviennent assimilables à du spam : les contenus itératifs, l’usage abusif de mots-clés pour le référencement sur Google Play, les évaluations douteuses, les redirections intempestives vers des sites tiers et l’envoi de messages sans consentement.

Enfin, la publicité ne devra pas interférer avec l’exécution des programmes et le fonctionnement du terminal en lui-même. La discrétion est vivement recommandée, loin des notifications, raccourcis, barres de recherche, marque-page et autres éléments souvent installés en catimini.

Les applications jugées non conformes en regard de ces conditions devront impérativement être mises à niveau dans un délai de 30 jours.


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