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Google va aider la presse écrite à développer des modèles payants en ligne

Le groupe Internet élabore une extension de Google Check-Out, son système de micro-paiement qui serait plus adapté aux besoins de la presse.

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Google au secours de la presse écrite ? Le groupe Internet serait en train d’élaborer un système de paiement en ligne pour accéder aux articles en ligne.

Le Nieman Journalism Lab, un centre de réflexion sur les médias de l’Université Harvard (Massachusetts). Ce projet de Google aurait déjà été soumis à l’Association des journaux américains (Newspaper Association of America ou NAA), qui cherche justement des pistes pour développer des systèmes favorisant l’émergence de modèles payants sur Internet.

Il s’agirait en fait d’une extension du service de micro-paiement Google Check-Out. “Google croit en un Web ouvert qui profite aux internautes et aux éditeurs. Cependant, ‘ouvert’ ne signifie pas ‘gratuit’”, nuance le groupe Internet dans sa contribution à la NAA. “Nous pensons que le contenu sur Internet peut décoller à partir de multiples modèles économiques, notamment du contenu disponible uniquement par abonnement.”

Néanmoins, Google estime que la publicité a vocation à rester la première source de revenus pour la presse en ligne. Le groupe orienté recherches sur Internet serait en train d’élaborer un nouveau programme de commerce électronique, “actuellement à un stade précoce de planification.”

En début d’année, Eric Schmidt, P-DG de Google, avait été interrogé par le magazine Fortune sur la manière de sauver la presse écrite à l’ère du numérique. Sachant que les groupes de presse et les agences de presse pointent souvent du doigt Google accusé d’exploiter leur contenu (via Google News par exemple) sans contrepartie.

“Je voudrais avoir une idée brillante, mais je n’en ai pas”, avait déclaré Eric Schmidt, soulignant les coûts exorbitants d’impression de la presse écrite et la migration des lecteurs sur l’Internet. En janvier, Google avait mis fin à sa régie publicitaire pour les journaux papiers.

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3 commentaires

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  1. Mais pourquoi Google devrait il supporter la destruction massive d’arbres à papier ?
    Pourquoi devrait on empêcher la dématérialisation des documents et favoriser leur livraison sous forme de polymères qui se dégradent et qui coûtent chers et de plus polluants ? (DVD/CD)
    Pourquoi les formats papier des documents enfermés à la BNF sont ils la propriété exclusive d’un ministre de la Culture à l’écoute des lobbies passéistes pendant qu’il laisse se dégrader les monuments historiques.
    De vieux documents se dégradent, mais ils ne doivent être numérisés que par des gentils qui caressent les gouvernements dans le bon sens du poil mais n’ont pas forcément les moyens techniques de le faire.
    Nous sommes dans la même situation qu’au moment de l’apparaition des métiers à tisser, à cette différence près: le gouvernement d’alors n’a pas lancé un emprunt ni décrété des lois liberticides pour protéger les canuts.

  2. [...] à remonétiser avec volontarisme. C’est aussi elle qui fait descendre Google de sa montagne pour proposer un modèle de revenu payant aux médias. En fait, Google se fichait jusqu’alors de la démonétisation des médias. Maintenant, il craint [...]

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  1. [...] con puro volonarismo. Ed è sempre quello che fa scendere Google dalla sua montagna per proporre ai media un modello di diffusione a pagamento. E infatti Google se ne era infischiato fino ad ora della demonetizzazione dei media. Ora, teme che [...]

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