Grenelle des antennes : la première réunion a permis de faire connaissance avec les participants

Mobilité

Présentée comme une réunion plénière, la première partie de la table ronde sur les antennes-relais a permis de poser une méthode de travail, avant la poursuite des discussions en mai.

Lancé en grandes pompes ce jeudi 23 avril, le premier volet du Grenelle des antennes-relais, qui a pour mission de “traiter  du problème des antennes et du problème du téléphone portables en terme de santé publique”, n’a finalement pris la forme que d’une réunion préparatoire. Présidée par Roselyne Bachelot, la ministre de la Santé, cette première concertation a surtout permis de présenter la méthode de travail retenue et le calendrier.

En effet, ce “Grenelle des ondes” doit se dérouler durant le mois de mai, avec trois ateliers au programme dont le premier sur les antennes le 6 mai et les deux autres les 14 et 15 mai, avec une réunion finale le 25 mai.

Ce premier opus a aussi permis de faire connaissance avec l’ensemble des acteurs qui prendront par à ce débat. Il réunira des représentants de l’Etat, des associations, des syndicats, des opérateurs et des élus. Seront ainsi conviés Nathalie Kosciusko-Morizet, la secrétaire d’Etat en charge de l’Economie numérique, Chantal Jouanno, la secrétaire d’Etat à l’Ecologie, des leaders syndicaux, des organismes publics (l’Inserm, l’Institut national du cancer, Conseil supérieur de l’audiovisuel, l’Afsset (Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail), les trois principaux opérateurs mobiles (Orange, SFR et Bouygues Telecom), des élus (le président de l’Association des maires de France, quelques députés et sénateurs), et une dizaine d’associations (Priartem, Agir pour l’environnement, Robin des toits, UFC-Que Choisir, France Nature Environnement). Mais pas de trace d’experts scientifiques à cette réunion du 23 avril…

Roselyne Bachelot prône un débat ouvert et sans date limite

La ministre de la Santé semble en tout cas se montrer ouverte aux discussions : “S’il faut plus de temps nous prendrons plus de temps, et si nous voyons qu’il faut convoquer d’autres acteurs, nous le ferons”, a-t-elle affirmé à l’AFP.

Les antennes-relais suscitent la controverse depuis de nombreux mois : selon certains scientifiques, les ondes émises par ces antennes pourraient avoir des impacts négatifs sur la santé. Inquiets, des riverains ont obtenu de la justice, ces dernières semaines, que des antennes-relais de grands opérateurs (SFR, Orange, Bouygues Telecom), installées près de leur domicile, soient démontées, au nom du principe de précaution.

Pour calmer les inquiétudes, la secrétaire d’Etat à l’Ecologie, Chantal Jouanno, a évoqué, à la sortie de la première réunion du Grenelle des antennes,“la possibilité de suspendre l’implantation de nouvelles antennes en attendant le résultat de l’étude de l’Afsset”, qui devrait être rendue fin septembre.

Lancé en grandes pompes ce jeudi 23 avril, le premier volet du Grenelle des antennes-relais, qui a pour mission de “traiter  du problème des antennes et du problème du téléphone portables en terme de santé publique”, n’a finalement pris la forme que d’une réunion préparatoire. Présidée par Roselyne Bachelot, la ministre de la Santé, cette première concertation a surtout permis de présenter la méthode de travail retenue et le calendrier.

En effet, ce “Grenelle des ondes” doit se dérouler durant le mois de mai, avec trois ateliers au programme dont le premier sur les antennes le 6 mai et les deux autres les 14 et 15 mai, avec une réunion finale le 25 mai.

Ce premier opus a aussi permis de faire connaissance avec l’ensemble des acteurs qui prendront par à ce débat. Il réunira des représentants de l’Etat, des associations, des syndicats, des opérateurs et des élus. Seront ainsi conviés Nathalie Kosciusko-Morizet, la secrétaire d’Etat en charge de l’Economie numérique, Chantal Jouanno, la secrétaire d’Etat à l’Ecologie, des leaders syndicaux, des organismes publics (l’Inserm, l’Institut national du cancer, Conseil supérieur de l’audiovisuel, l’Afsset (Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail), les trois principaux opérateurs mobiles (Orange, SFR et Bouygues Telecom), des élus (le président de l’Association des maires de France, quelques députés et sénateurs), et une dizaine d’associations (Priartem, Agir pour l’environnement, Robin des toits, UFC-Que Choisir, France Nature Environnement). Mais pas de trace d’experts scientifiques à cette réunion du 23 avril…

Roselyne Bachelot prône un débat ouvert et sans date limite

La ministre de la Santé semble en tout cas se montrer ouverte aux discussions : “S’il faut plus de temps nous prendrons plus de temps, et si nous voyons qu’il faut convoquer d’autres acteurs, nous le ferons”, a-t-elle affirmé à l’AFP.

Les antennes-relais suscitent la controverse depuis de nombreux mois : selon certains scientifiques, les ondes émises par ces antennes pourraient avoir des impacts négatifs sur la santé. Inquiets, des riverains ont obtenu de la justice, ces dernières semaines, que des antennes-relais de grands opérateurs (SFR, Orange, Bouygues Telecom), installées près de leur domicile, soient démontées, au nom du principe de précaution.

Pour calmer les inquiétudes, la secrétaire d’Etat à l’Ecologie, Chantal Jouanno, a évoqué, à la sortie de la première réunion du Grenelle des antennes,“la possibilité de suspendre l’implantation de nouvelles antennes en attendant le résultat de l’étude de l’Afsset”, qui devrait être rendue fin septembre.

Et elle se montre rassurante sur les risques sanitaires entraînés par les antennes-relais : “[… ] tous les éléments sanitaires à notre connaissance ne conduisent pas à s’inquiéter. Les conclusions de la très grande majorité des experts vont dans le même sens. Il faut sans doute une meilleure concertation sur leur lieu d’installation, une réflexion plus poussée sur leur positionnement dans le paysage. Il faut sans doute développer les consultations avec les municipalités.”, a-t-elle précisé au Figaro.


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