Hello Jam lève 1 million d’euros auprès d’ISAI pour son assistant intelligent

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2 16

L’assistant personnel Hello Jam reposant sur l’intelligence artificielle vient de réaliser une levée de fonds d’un million d’euros auprès de ses investisseurs historiques, du fonds ISAI et d’un pool de 11 business angels.

L’intelligence artificielle séduit les investisseurs. La société Hello Jam, qui développe depuis à peine un an un service de conciergerie par messagerie vient en effet de réaliser une levée de fonds de près d’un million d’euros auprès du fonds d’investissement ISAI, de ses investisseurs historiques et d’un pool de 11 business angels. La société avait déjà levé 330 000 euros en avril 2015.

Parmi ces prestigieux parrains, on retrouve Cyril Vermeulen, co-fondateur de AuFeminin.com, Pierre Kosciusko-Morizet et Pierre Krings, co-fondateurs de PriceMinister, Quentin de Metz, Arthur Waller et Tancrède Besnard, trois des co-fondateurs de PriceMatch, Pierre Valade, co-fondateur et CEO de Sunrise ainsi qu’Yves Grandmontagne, Ancien DRH chez Microsoft ; les Business Angels Jean-Claude Boulet, ancien président-fondateur de BDDP (devenu TBWA) et Olivier Dousset et François Diéval, président et directeur de la société d’investissement Compagnie d’Anjou ainsi que les serial entrepreneurs Didier Kuhn (au board de Blablacar) et Jean-Philippe Couturier.

« En mixant son intelligence artificielle et l’incroyable intelligence humaine de ses fondateurs, JAM est en train de devenir un véritable phénomène dans le monde étudiant ! » indique Cyril Vermeulen, co-fondateur de AuFeminin.com, pour justifier son investissement. « L’une des grandes forces de Jam est d’avoir su rendre humaine et accessible l’intelligence artificielle, qui sera l’un des grands enjeux de demain » ajoute Pierre Kosciusko-Morizet, co-fondateur de PriceMinister.

Lancé en avril dernier par Marjolaine Grondin (CEO) et Loïc Delmaire (CTO), Hello Jam revendique déjà plus de 25 000 utilisateurs, à l’origine de plusieurs milliers de requêtes par jour (recherche d’emploi, de bons plans, d’adresses, etc…).

Une audience que la société n’entend pas monétiser au travers de clics sponsorisés –  comme pourraient le faire les grands moteurs de recherche – mais par le biais de la « génération de leads », un modèle à la performance plus risqué mais que HelloJam entend maitriser grâce à sa connaissance de ses utilisateurs.

« Notre succès sera intrinsèquement lié à la pertinence de notre recommandation, mesurée par le fait que l’étudiant suit bien le tips proposé par Jam » explique  Marjolaine Grondin, dans une interview publiée sur ITEspresso.fr.


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