IBM dope ses offres cloud et facilite leur déploiement

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IBM France entame la diversification de sa gammes d’offres cloud pour les entreprises et étend ses services aux solutions métier.

Présent sur le segment depuis trois ans, IBM restructure et diversifie son offre “Smart Cloud” avec le déploiement de solutions PaaS qui visent à faciliter la mise en place d’infrastructures de type “métier” et le développement d’applications liées.

Après trois ans consacrés à accompagner les entreprises dans la transition vers le cloud, Big Blue souhaite conserver une longueur d’avance, avec des formules orientées hébergement.

Sa gamme actuelle s’articule autour de Linux et Windows Server pour proposer Smart Cloud Infrastructure et son équivalent orientée poste client : “Smart Cloud Desktop” à 7 centimes d’euro par heure d’utilisation.

S’y adjoint une offre de sauvegarde sécurisée avec “Smart Cloud Backup”, facturé à hauteur de 2 euros le gigaoctet, comme le rappellent nos confrères de Silicon.

L’ensemble adopte des fonctionnalités collaboratives avec “Smart Cloud Collaboration”, une suite bureautique dérivée de Lotus Live et déportée dans le nuage.

A ces solides fondements, Alain Henry, vice-président STG (Systems & Technology Group) d’IBM France, allie des services à la demande (SaaS), dans la cadre d’une “démarche logique consistant à partir de l’infrastructure pour aller vers plus de solutions applicatives“.

Il en découle ainsi une solution en mode PaaS (Platform as a Service) prête à l’emploi et similaire à “Smart Cloud Enterprise”.

Son objectif : alléger le processus de déploiement des clouds privés d’entreprise grâce un un “provisioning accéléré”, matérialisé par une série de kits de démarrage (Starter Kits).

Avec cet écosystème “Smart Cloud Solutions”, Big Blue reste ainsi fidèle à ses fondamentaux et inaugure par la même occasion un l’acronyme “BPaaS”, pour “Business Process as a Service”.

Selon Fady El Kaddoum, responsable des offres cloud chez IBM France, “85% de la capacité informatique reste inexploitée“.

Des ressources que cette diversification pourrait permettre d’exploiter, alors que “15% des serveurs sont actifs 24 heures sur 24, mais sans être effectivement utilisés au quotidien.


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