L’intelligence artificielle, le nouveau dada de Google

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Pour monter en compétence sur le secteur de l’intelligence artificielle, Google a noué un partenariat avec l’université britannique d’Oxford et a racheté deux start-up spécialisées en la matière.

L’intelligence artificielle est une des priorités de Google. En janvier dernier, la société avait soufflé à Facebook le rachat de DeepMind.

Selon la presse à l’époque, le montant de la transaction était estimé entre 400 et 500 millions de dollars. Créée en 2012, cette start-up « combine les meilleures techniques de l’apprentissage machine et des neurosciences pour concevoir de puissants algorithmes d’apprentissage ».

Aujourd’hui, Google a décidé d’enrichir son expertise dans l’intelligence artificielle en nouant un partenariat plus étroit avec l’université d’Oxford.

Cette collaboration prend un double aspect, un don financier substantiel pour épauler différents travaux de recherches de laboratoires au sein du prestigieux établissement comme le souligne nos confrères de GigaOM.

Par ailleurs, la firme de Mountain View a annoncé l’acquisition de deux start-ups issues d’Oxford. La première se nomme Dark Blue Labs, fondée en 2014 par les professeurs Nando de Freitas et Phil Blunsom, ainsi que les docteurs Edward Grefenstette et Karl Moritz Hermann. Elle travaille sur des techniques de deep learning pour comprendre le langage naturel, explique Silicon.fr.

L’autre jeune pousse qui tombe dans l’escarcelle du géant IT est Vision Factory fondée par les docteurs Karen Simonyan et Max Jaderberg, ainsi que le professeur Andrew Zisserman. Celle-ci travaille sur la reconnaissance textuelle et les objets visuels en s’appuyant sur le machine learning. La plupart des chercheurs et des enseignants vont rejoindre les équipes de DeepMind.

Devant le développement des acquisitions de Google sur l’intelligence artificielle, des gens s’inquiètent sur la réelle volonté de la société américaine.

Lors des dernières Assises de la sécurité 2014 à Monaco, le docteur Laurent Alexandre a alerté sur les pouvoirs pris par les GAFA (Google, Amazon, Facebook) sur les recherches concernant les neurosciences.

Il rappelle qu’« aujourd’hui, Google, Apple ou Facebook sont une prothèse, changer un paramètre de son compte, c’est modifier un élément de son cerveau » et de prévenir contre les risques de hacking du cerveau.

 

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Crédit image : Chris P – Shutterstock.com


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