Iomega StorCenter : de la polyvalence des NAS

Mobilité
Iomega Storcenter px4

Retour d’expérience sur les NAS Iomega StorCenter px4-300d et ix4-200d, que les rédactions de NetMediaEurope (éditeur d’ITespresso.fr) utilisent depuis début 2012.

Quelques mois ont passé depuis que la rédaction d’ITespresso.fr s’est dotée de NAS Iomega StorCenter, en l’occurrence les modèles px4-300d et ix4-200d. L’heure est au retour d’expérience, avec à la clé un constat : le stockage d’entreprise, et notamment des PME, a trouvé ses références !

Configuration béton en RAID5 avec partition iSCSI, recours massif aux services dans le Cloud, accès à distance avec DNS, vidéo-protection au moyen de caméras IP Axis (voir notre précédent article), utilisation possible d’un onduleur et d’une clé Bluetooth… rien n’échappe à ces cobayes qui auront pourtant tenu bon la barre.

La politique d’Iomega n’y est certainement pas étrangère. La filiale d’EMC a privilégié l’accessibilité technique et tarifaire de ses produits tout en leur conférant une évolutivité qui laisse le client libre de compléter l’ensemble à son rythme, au gré de ses besoins.

Un disque dur par-ci, un service d’hébergement par-là… les investissements initiaux restent faibles (899 euros HT pour le px4-300d dans sa version de base) et adressent idéalement les PME.

Avec comme mots d’ordre la réactivité, le débit et la sécurisation des transferts ou encore l’efficacité du système de récupération de fichiers, les rédactions du groupe NetMediaEurope (éditeur d’ITespresso.fr) se sont livrées à une batterie de tests.

Leurs conclusions sont sans appel : le support technique et les mises à jour régulières du système d’exploitation intégrés aux NAS (le dénommé LifeLine) ont décuplé au fil du temps les capacités des StorCenter, déjà intrinsèquement  bien nés…

Les deux appareils ont en outre révélé des usages insoupçonnés et une capacité à s’adapter rapidement aux réalités techniques du moment. A titre d’exemple, l’IPv6, le Wake-on-LAN et la sauvegarde en NAS-to-NAS, sont désormais gérés par la dernière mouture de LifeLine. De plus, certaines fonctionnalités exploitables à l’origine ont gagné en flexibilité et en pertinence. C’est le cas de la prise en charge des trames Jumbo (encapsulage de paquets IP de taille supérieure) et de l’association des deux interfaces Ethernet Gigabit (“teaming”) avec optimisation de la bande passante.

Tout aussi louable, cette volonté de tendre vers l’universalité, avec des clients logiciels pour Windows, Mac OS et Linux, mais aussi des applicatifs mobiles pour iOS et Android (pas encore de support pour Windows Phone et BlackBerry OS, mais ça pourrait venir…)


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