La presse ne cesse de révéler de nouvelles affaires d’implosion d’iPhone : après des cas répertoriés à Aix-en-Provence, à Marseille, et plus récemment dans le Gard, Europe1 dévoile la mésaventure de Valentine, une adolescente habitant la région parisienne, qui a vu l’écran de son iPhone se fissurer alors qu’elle rédigeait un SMS. Quant au quotidien Le Parisien, il rapporte la cas d’un retraité de Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis), qui a aussi remarqué que son écran s’était fissuré après avoir constaté que son smartphone commençait à surchauffer.
Face à ces cas de plus en plus nombreux, touchant des iPhone mais aussi des iPod, en France, au Royaume-Uni, aux Etats-Unis et au Japon, la Commission européenne avait demandé il y a quelques jours à Apple de s’expliquer clairement sur ces affaires. Pour la firme de Cupertino, il ne s’agit que d’“accidents isolés”, même si elle a précisé qu’elle comptait mener l’enquête pour comprendre l’origine de ces problèmes et ainsi obtenir davantage “d’informations et des détails spécifiques”.
Jusqu’à nouvel ordre, Apple ne semble valider que les incidents liés à une surchauffe de la batterie de ces appareils, et se refuse encore à officiellement reconnaître d’autres défaillances pouvant entraîner des dommages importants sur des terminaux comme l’iPhone ou l’iPod Touch.
La DGCCRF a pris contact avec Apple
Face à ce silence embarrassé, la DGCCRF, la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes, veut aller plus loin. Elle a ainsi annoncé avoir ouvert une enquête sur les incidents liés aux iPhone il y a une dizaine de jours. “[…] nous nous sommes saisis du problème et nous regardons ça de près”, a précisé une porte-parole de la DGCCRF à l’AFP.
L’organisation compte ainsi procéder à des “vérifications”, comme cela aurait été le cas avec n’importe quel autre produit. Selon la porte-parole de la DGCCRF, il s’agit donc d’une “procédure habituelle”. Pourtant l’organisation n’aurait pas encore pris contact avec les personnes ayant été victimes d’accidents touchant leur iPhone en France. Toutefois, la DGCCRF a précisé qu’elle était déjà “en contact avec Apple”.
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“Pourtant l’organisation n’aurait pas encore pris contact avec les personnes ayant été victimes d’accidents touchant leur iPhone en France”. Habituel en France : on monte des dossiers d’enquêtes sur la base d’articles de journaux, sans même faire l’effort d’aller chercher les infos et autres indices directement à la source, comme si les journalistes étaient des anges propagateurs de vérité vraie.
Bref, la DGCCRF est encore et toujours à la pointe de ses compétences. Apple n’a donc rien à craindre, ses avocats se chargeront de démonter pièce par pièce ce service sous-équipé tant en matériels qu’en personnels… Vraiment désolant. Toujours aussi digne de l’état français, en fait.
Surtout que ces incidents d’iPhone restent louches, jusqu’à preuves vraiment sérieuses. C’est en effet très facile de casser son jouet et d’aller baver dans la presse pour s’en faire payer un autre plus récent ou, mieux, récolter un gros chèque de dédommagement.
Quant aux journalistes, nombreux sont ceux qui ne crachent pas sur le fait de se faire complices d’escroqueries plus ou moins avérées, du moment qu’ils ont de quoi signer des papiers “vendeurs” ! Quand le “truc” vient à être éventé, rien de plus simple pour ces mêmes “journalistes” que de signer un autre papier pour tirer sur l’ambulance. C’est tout autant vendeur… Pourquoi s’en priver, après tout ?
Posté par : Johan, le 26 août 2009 à 16:27Publicité
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