iPhone X : Apple entretient la folie douce dix ans après la sortie du premier modèle

CRMMarketingMobilitéSmartphones
apple-iphone-X

La vente de l’iPhone X a démarré en France depuis vendredi (3 novembre) mais attention à l’approvisionnement limité.

Dix ans après la sortie du premier iPhone, Apple parvient à conserver son aura avec son smartphone iPhone X.

Les files d’attentes observées devant les Apple Store pour la sortie officielle a permis de palper à nouveau le pouvoir d’influence du seul smartphone qui fait tourner la tête des consommateurs.

Les plus accrocs d’entre eux ont squatté les façades des boutiques de la « Marque à la pomme » entre New York, Brisbane (Australie) et Tokyo pour ne pas manquer l’ouverture des portes, synonyme de délivrance, souligne Le Figaro.

Des petits malins sont même parvenus à créer un faux Apple Store à New York et à rabattre des clients forcément décontenancés au bout du compte, selon Le Soir.

Le prix n’effraie pas les plus accrocs

Oui, Apple conserve son précieux atout avec l’iPhone. C’est le pilier du business de la firme de Cupertino.

La sortie de l’iPhone X associée à ce dixième anniversaire représente une consécration : l’iPhone demeure atypique par son pouvoir de séduction face à la horde des terminaux Android avec Samsung en chef de file.

En présentant l’iPhone X « qui se confond avec l’écran » en septembre, Apple avait mis l’accent sur l’écran Retina HD de 5,8 pouces, d’une puce A11 Bionic qualifiée de NPU (puce avec système neuronal), un appareil photo avec capteur 12 Mégapixels en dorsal et un chargement sans fil. En frontal, le smartphone sophistiqué intègre Face ID, un système de reconnaissance faciale via la caméra TrueDepth pour authentification.

Le prix n’effraie pas les plus accrocs à l’iPhone : « A partir de 1159 euros ».

Le canal des pré-commandes avaient démarré le 27 octobre. Mais c’est vendredi 3 novembre que le démarrage commercial grand public a vraiment démarré avec son ambiance de fête autour des Apple Stores. Y compris en France.

Patience exigée

Mais iGeneration avait repéré une certaine limite en France : vendredi, il était inutile de vous presser pour vous rendre à un Apple Store dans l’espoir de ressortir avec un iPhone X. Seuls les clients ayant effectué la démarché de la pré-réservation ont été servis.

Motif invoqué : des raisons de « sécurité » en raison des risques d’attaques terroristes en France pour éviter des attroupements dans les rues.

Il restait dans ce cas à tenter sa chance auprès des opérateurs mobiles partenaires d’Apple. Les quatre principaux (Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free Mobile) sont dans la boucle mais il faut prévoir des délais de ré-approvisionnement plus ou moins longs.

Il faudra parfois compter sur deux ou trois semaines pour la livraison (a minima). Voire se montrer patient jusqu’à Noël ?

Des soucis d’approvisionnements de composants sont apparus dans la chaîne de conception de l’iPhone X. Selon Business Insider, Ming-Chi Kuo, un analyste de KGI Securities qui suit la société Apple, estime qu’Apple ne pourra livrer que 30 à 35 millions de son nouveau terminal fétiche d’ici la fin de l’année. Initialement, il pariait sur un volume de 40 millions.

De son côté, Apple se contente d’évoquer une demande de la clientèle « hors-norme » pour l’iPhone X .

(Crédit photo : copie écran vidéo Bloomberg)

#Iphone Revolt : Attac vise Apple
Selon Europe 1, des militants de l’association altermondialiste Attac ont lancé une opération coup de poing à l’occasion de la sortie de l’iPhone X vendredi dernier. Vendredi, ils ont manifesté devant l’Apple Store d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) pour dénoncer « l’évasion fiscale » pratiquée par Apple.
Vêtus de T-shirts blancs avec l’inscription Attac en lettres rouges, une trentaine de militants ont versé plusieurs kilos de pommes pourries sur le trottoir après avoir écrit « #Iphone Revolt » sur la devanture de verre de l’Apple Store à l’ouverture de la boutique.
Une opération similaire a été lancée devant l’Apple Store d’Opera à Paris. L’opération d’Attac fait allusion à la procédure enclenchée par la Commission européenne, qui évoque plutôt un système « d’optimisation fiscale » impliquant Apple et l’Etat irlandais. Une procédure contraignante par l’UE a été lancée pour exiger le remboursement de 13 milliards d’euros.

Lire la biographie de l´auteur  Masquer la biographie de l´auteur