L’UMP devient l’Union pour un mouvement piraté

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Les données personnelles d’un milliers de représentants de l’UMP (Parlement, collaborateurs ministres…) se sont retrouvées en libre accès sur Internet.

La propagation incontrôlée de données personnelles sur Internet, cela existe aussi dans le monde politique.

Les coordonnées d’un millier de membres et hauts responsables de l’UMP viennent d’être repérées sur Internet avec des références précises : adresses privées, numéros de téléphones mbiles, âges de leur progéniture…

Selon Rue89, toutes les strates de l’UMP sont concernées et cela dépasse le cadre parlementaire : députés (France, Europe), sénateurs, membres de cabinets, chargés d’études, collaborateurs de ministres…Jusqu’aux données personnelles du secrétaire général Jean-François Copé.

Au cours du week-end dernier, quatre fichiers texte ont été placés sur Internet et comportent un grand nombre de données sensibles.

Eric Valatini, co-fondateur de la jeune pousse Email Angel (veille Internet sur le hacking), a repéré cette base de données insolite disponible sur Internet.

Du côté de l’UMP, on assure que le fichier diffusé sur Internet ne provient pas de l’UMP.

Cette fuite a irrité l’un de ses principaux représentants  : Christian Jacob. Le président du groupe UMP à l’Assemblée nationale compte porter plainte contre X.

Un site Internet revendique ce piratage UMP, s’il s’avère que l’on peut parler d’intrusion dans un système d’information.

Le ton vindicateur pourrait signifier que cette initiative émane d’un groupe de cyber-activistes.

En dressant une liste de “victimes de la politique de représsion” (banlieues, manifestants, journalistes, Roms…), les auteurs du site qui n’ont pas laissé de noms ou de surnoms déclarent : “A toutes les victimes de l’UMP, nous vous livrons leurs coordonnées. Œil pour œil, dent pour dent.”

Un bref petit test via Google montre que le fichier est aisément disponible…

Les actes de hacking politique risquent de se multiplier avec l’élection présidentielle en 2012.

Franck Riester : dur dur d’être député sur le Web
Avec l’arrivée de Franck Riester sur Twitter, Reflets.info a décortiqué le code source du site Web du député UMP de Seine-et-Marne…sans intrusion. Bilan de la “pêche” : lacune dans les mises à jour, faille XSS, affichage Error Log…

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