La DGCCRF s’adapte à l’e-commerce

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Le gouvernement devrait inaugurer prochainement un “Centre de surveillance du commerce électronique” à Morlaix, dans le Finistère. La répression des fraudes se voit ainsi dotée d’une “unité décentralisée” pour défendre les droits des particuliers et des entreprises sur Internet.

L’inauguration devait avoir lieu ce 27 octobre à Morlaix, dans le Finistère. Mais le départ de Marylise Lebranchu, ex-secrétaire d’Etat aux PME, au Commerce, à l’Artisanat et à la Consommation, va retarder quelque peu l’ouverture du “Centre de surveillance du commerce électronique” de la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes). La nouvelle ministre de la Justice fut maire de cette commune dont elle est originaire. Ce qui explique le choix retenu par le comité interministériel d’aménagement du territoire qui s’est tenu en juillet dernier et a décidé de la création du centre.

“Il s’agit de suivre au plus près l’évolution des questions qui concernent la DGCCRF et de s’y adapter”, explique un représentant de ce service du ministère des Finances. “Cela va aussi permettre de centraliser les problèmes. Recueillir toutes les plaintes et effectuer un travail de veille.” Entre surveillance, enquêtes et information, une dizaine d’agents constitueront l’équipe du centre de Morlaix. D’ores et déjà, les particuliers comme les entreprises peuvent trouver de nombreux renseignements utiles sur le site très complet de la DGCCRF. Ils peuvent aussi transmettre directement leurs plaintes via des formulaires en ligne.


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