La fondation Symbian accueille neuf nouveaux membres aux profils hétéroclites

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Ces ralliements l’aideront, selon elle, à s’imposer comme le premier système d’exploitation “ouvert” pour mobiles…

A peine créée (suite au rachat de la totalité du capital de Symbian par Nokia début juin), la fondation Symbian affiche ses premiers soutiens. Au total, elle revendique déjà près de 150 adhérents. Et neuf entreprises supplémentaires viennent d’adhérer à ce projet, visant à “libérer” et à enrichir le code source de Symbian OS, le principal système d’exploitation pour mobiles (avec près de 60% de parts de marché).

La fondation Symbian – à laquelle se sont déjà associés, entre autres, AT&T, NTT Docomo, Orange et Vodafone – annonce aujourd’hui que trois opérateurs l’ont rejoint : 3 (la filiale mobile de l’opérateur chinois Hutchison Whampoa, implantée dans neuf pays), América Móvil (un opérateur d’origine mexicaine, très présent en Amérique latine) et TIM (la filiale mobile de Telecom Italia).

Symbian Foundation a parallèlement dévoilé l’adhésion de Marvell (dans les semi-conducteurs, aux cotés de Texas Instruments), ainsi que des éditeurs Aplix (un spécialiste du Java pour mobiles), EB (dans les systèmes embarqués), EMCC et Sasken (deux spécialistes des logiciels pour mobiles). Elle a également rallié à sa cause la société de services nordique TietoEnator.

De quoi faire de l’ombre à l’Android de l’Open Handset Alliance (soutenue par Google) et aux autres alternatives sous Linux comme LiMo et OpenMoko ? Pas dans un avenir proche, en tout cas. Dans un communiqué, Nokia rappelle que le rachat de Symbian doit être finalisé d’ici la fin de l’année. Les différentes briques logicielles devraient ensuite être homogénéisées et offertes gratuitement aux adhérents courant 2009. Mais la disponibilité “complète” de Symbian en open source n’est prévue “que” pour 2010.


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