La ville de Paris étudie le passage au logiciel libre

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Après Munich, ce sera peut être au tour de la ville de Paris d’opter massivement pour les alternatives open source. Une étude sur ce thème a été commandée à Unilog.

Après la municipalité de Munich qui a défrayé la chronique en annonçant la migration de ses 14 000 postes de travail vers des solutions open source (voir édition du 10 juin 2003), c’est au tour de la ville de Paris d’étudier les conditions de passage de son informatique au logiciel libre. C’est ce que nous apprend la presse en ligne allemande, à la suite de la publication d’un communiqué par la filiale allemande de la société de services française Unilog, à laquelle l’étude a été confiée. Unilog n’a sans doute pas été choisie au hasard puisque c’est cette société qui avait déjà réalisé, en mai 2003, une étude similaire pour la ville de Munich, conduisant au choix des solutions libres. Dans le cas de la ville de Paris, l’étude s’inscrit dans le cadre des travaux préparatoires au schéma directeur de refonte de son système informatique. Dans ses prévisions d’investissements 2004-2007, la Mairie de Paris prévoit d’affecter 160 millions d’euros pour le schéma directeur et la refonte des applications. La ville de Paris dispose d’un parc de 17 000 micro-ordinateurs et 400 serveurs et exploite près de 600 applications. La municipalité est déjà impliquée dans le logiciel libre par l’intermédiaire de Lutece, qui est un moteur de portail permettant de créer rapidement un site Internet ou intranet dynamique.


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