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Actualité

internet

L’Afnic perçoit une « progression régulière » de l’extension .fr

La 2ème édition de l’Observatoire du marché des noms de domaine propose des focus sur le marché, les usages, l’IPv6 ou les litiges.

La crise n’a pas d’emprise sur le dépôt de noms de domaine, semble-t-il. En l’état actuel, l’extension en.fr se porte bien, à en croire la deuxième édition de l’Observatoire du marché des noms de domaine en France réalisé par l’Afnic avec la collaboration de Telecom & Management Sud-Paris.

L’Association Française pour le Nommage Internet en Coopération recense 300 000 nouveaux noms de domaine en .fr par an. Du coup, l’extension française comptait 1,1 million noms de domaine à fin juillet 2008 avec un taux de renouvellement de 84%. Le nombre d’extension est en « progression régulière » : en novembre 2007, à l’occasion de la première publication de l’Observatoire, l’Afnic avait recensé 915 000 noms de domaine.


Quelques statistiques intéressantes figurent dans le nouveau rapport : 80% des mots les plus courants du dictionnaire français sont déposés sous l’extension nationale, ainsi que deux tiers des prénoms et un nom de commune sur quatre. Une constante sur la localisation géographique : il existe une forte disparité entre départements. Ainsi, Paris détient 20% des noms de domaine déposés en France (Ile-de-France : 40%).

Sur 1000 nouveaux noms de domaine déposés, 45% sont des sites professionnels, 5% se muent en sites personnels (avec une proportion de 0,5% en blog), 17% constituent des pages d’attente tandis que 6% deviennent des pages parquées (site Web exploités sous forme d’annuaires de liens sponsorisés avec des noms de domaine destinés à être revendus).

Second marché : des .fr qui valent des dollars

Le marchés des bureaux d’enregistrement est « actuellement en cours de restructuration ». L’Afnic recense 950 affiliés à mi-2008 (contre 979 l’année dernière). « Nous observons une concentration, notamment pour le dépôt de noms de domaine pour les personnes physiques », explique Mathieu Weill, directeur général de l’Afnic. « La concurrence est très rude entre un petit nombre d’acteurs qui pratiquent un tarif médian en forte baisse. »

Autre sujet de satisfaction : un second marché « de plus en plus dynamique » qui serait le reflet d’une prise de conscience de la valeur de l’actif immatériel des noms de domaine.

Ainsi, dans le top 30 des noms de domaine nationaux les plus chers vendus entre janvier et août 2008 montés par DN Journal figurent 4 « .fr » : Voitures.fr (cédé pour 78 935 dollars), Annonces.fr (47 361 dollars), Porn.fr (46 000 dollars) et Comparer.fr (44 698 dollars).

IPv6 : la France bien placée dans les modestes déploiements

Dans le déploiement de l’IPv6 (protocole réseau du nouvel Internet), la zone sous .fr n’a pas à rougir. Grâce à l’impulsion de quelques acteurs hexagonaux comme le fournisseur d’accès Free et l’hébergeur discount Amen, environ 5% des noms de domaine  supporte désormais ce protocole. « La France est au même niveau que le Japon voire devant », assure Mathieu Weill.

L’Afnic s’implique en termes de R&D en proposant un logiciel baptisé DNSwitness, permettant notamment de mesurer le déploiement d’IPv6 dans les zones sous .fr (un outil sous licence GPL).

Sur le front des litiges liés au .fr, l’Afnic recense 1400 noms bloqués à juin 2008. 53 des dossiers font l’objet d’une procédure de règlement alternatif de type PARL. En juillet, l’Afnic avait mis en place un dispositif spécifique payant pour résoudre « des cas de violations manifestes » des dispositions du décret du 6 février 2007.

Il sera traité dans une période de 45 jours et ne pourra concerner qu’un seul nom de domaine à la fois. En l’absence de ce caractère manifeste, le litige devra être résolu par les procédures habituelles (PARL ou tribunaux), précise l’Afnic.

La crise n’a pas d’emprise sur le dépôt de noms de domaine, semble-t-il. En l’état actuel, l’extension en.fr se porte bien, à en croire la deuxième édition de l’Observatoire du marché des noms de domaine en France réalisé par l’Afnic avec la collaboration de Telecom & Management Sud-Paris.

L’Association Française pour le Nommage Internet en Coopération recense 300 000 nouveaux noms de domaine en .fr par an. Du coup, l’extension française comptait 1,1 million noms de domaine à fin juillet 2008 avec un taux de renouvellement de 84%. Le nombre d’extension est en « progression régulière » : en novembre 2007, à l’occasion de la première publication de l’Observatoire, l’Afnic avait recensé 915 000 noms de domaine.

Quelques statistiques intéressantes figurent dans le nouveau rapport : 80% des mots les plus courants du dictionnaire français sont déposés sous l’extension nationale, ainsi que deux tiers des prénoms et un nom de commune sur quatre. Une constante sur la localisation géographique : il existe une forte disparité entre départements. Ainsi, Paris détient 20% des noms de domaine déposés en France (Ile-de-France : 40%).

Sur 1000 nouveaux noms de domaine déposés, 45% sont des sites professionnels, 5% se muent en sites personnels (avec une proportion de 0,5% en blog), 17% constituent des pages d’attente tandis que 6% deviennent des pages parquées (site Web exploités sous forme d’annuaires de liens sponsorisés avec des noms de domaine destinés à être revendus).

Second marché : des .fr qui valent des dollars

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Autre sujet de satisfaction : un second marché « de plus en plus dynamique » qui serait le reflet d’une prise de conscience de la valeur de l’actif immatériel des noms de domaine.

Ainsi, dans le top 30 des noms de domaine nationaux les plus chers vendus entre janvier et août 2008 montés par DN Journal figurent 4 « .fr » : Voitures.fr (cédé pour 78 935 dollars), Annonces.fr (47 361 dollars), Porn.fr (46 000 dollars) et Comparer.fr (44 698 dollars).

IPv6 : la France bien placée dans les modestes déploiements

Dans le déploiement de l’IPv6 (protocole réseau du nouvel Internet), la zone sous .fr n’a pas à rougir. Grâce à l’impulsion de quelques acteurs hexagonaux comme le fournisseur d’accès Free et l’hébergeur discount Amen, environ 5% des noms de domaine  supporte désormais ce protocole. « La France est au même niveau que le Japon voire devant », assure Mathieu Weill.

L’Afnic s’implique en termes de R&D en proposant un logiciel baptisé DNSwitness, permettant notamment de mesurer le déploiement d’IPv6 dans les zones sous .fr (un outil sous licence GPL).

Sur le front des litiges liés au .fr, l’Afnic recense 1400 noms bloqués à juin 2008. 53 des dossiers font l’objet d’une procédure de règlement alternatif de type PARL. En juillet, l’Afnic avait mis en place un dispositif spécifique payant pour résoudre « des cas de violations manifestes » des dispositions du décret du 6 février 2007.

Il sera traité dans une période de 45 jours et ne pourra concerner qu’un seul nom de domaine à la fois. En l’absence de ce caractère manifeste, le litige devra être résolu par les procédures habituelles (PARL ou tribunaux), précise l’Afnic.

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