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Premier risque : la plupart des navigateurs GPS ne sont pas intégrés au tableau de bord, mais sont des objets nomades, collés par une ventouse sur la planche de bord ou sur le pare-brise. En cas d’accident, on peut se cogner dedans, quand ces appareils ne se transforment pas en projectiles pouvant blesser le conducteur ou les passagers.
Secundo, trop de conducteurs programment leur navigateur GPS tout en roulant, ce qui les distraie de leur conduite.
Troisième possibilité : le navigateur GPS constitue un appareil en plus dans l’habitacle, qui donne des informations en plus. Cela peut constituer un stress supplémentaire pour le chauffeur, en particulier lorsque les informations données par le GPS ne correspondent pas à la réalité du terrain. Par exemple, le navigateur invite à s’engager dans une rue qui, en réalité, est en sens interdit.
GPS : pratique et ludique
Quatrième source de problème : la tentation est grande de regarder cet écran tout en conduisant. « Or il faut au moins deux secondes pour que le regard s’adapte à l’écran et y lise les informations, calcule Christophe Ramond. Et en deux secondes, à 90 kilomètres/heure par exemple, vous parcourez 50 mètres… «
Enfin, les navigateurs GPS se transforment de plus en plus en appareils multimédia, qui lisent les fichiers MP3 ou vidéo, quand ils ne donnent pas accès à des informations touristiques.
Pour éviter toute embûche, Christophe Ramond donne quatre conseils : « Programmer toujours le navigateur GPS à l’arrêt ; ne pas regarder l’appareil, mais suivre ses indications vocales ; mettre régulièrement à jour les cartes du GPS pour éviter les erreurs de navigation ; donner la priorité absolue aux informations données par la signalisation routière. » Bonne route si vous partez bientôt en vacances !
Categories : Loisirs.









Derniers commentaires
4 Responses to Le navigateur GPS, oui, mais pas dans n’importe quelles conditions !-
Le 28 juin 2008 à 23:30 par jean-claude IMER
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Le 29 juin 2008 à 19:05 par zoro
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Le 30 juin 2008 à 13:01 par concorde28
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Le 30 juin 2008 à 16:11 par Anonyme
M. Christophe Ramond devrait retourner à l’école primaire. Je sais depuis le cours moyen qu’à 120 km/h on parcourt 33,33 m par seconde. Comment pourrait-on faire 50m/s à 90 km/h ? En fait, M. Ramond n’en fait que 25.
Voit-il double ? A-t-il passé l’éthylotest avant de sortir de pareilles fadaises?
Si vous voulez convaincre, soyez exact, précis et vérifiez votre texte.
je pense que si quelqu’un doit retourner à l’école, on se trompe de cible… en effet, si ma mémoire est bonne c’est bien avant le cours moyen que l’on apprend à lire… Il est écrit « en 2 secondes, on parcours 50m »… c’est qui est on ne peut plus exacte…
Je m’inscris en faux sur les deux secondes perdues… Quand on trafique son GPS dans la circulation, on continue à voir les distances et le reste du paysage en flou… S’il se passe quelque chose d’anormal (ralentissement, objet sur la voie), personne n’attend que l’oeil se soit accommodé !!!
J’ai même vu des personnes lire des romans tout en conduisant – Là c’est vraiment excessif, je me demande comment ils parviennent à apprécier ce qu’il lisent… Sinon ils doivent finir leurs livres à l’hôpital.