Le secteur français des logiciels et services informatiques se porte bien

Mobilité

Au premier semestre 2005, le Syntec Informatique, qui fédère les SSII et les sociétés de conseil françaises, note une croissance de 6%.

Après l’Aproged, qui réunit les éditeurs de la gestion électronique des documents et affiche son optimisme en ce qui concerne la croissance économique de l’activité de ses membres (voir édition du 4 octobre 2010), c’est au tour du Syntec Informatique de mettre en avant “une croissance consolidée”. A l’occasion d’un bilan sectoriel du premier semestre 2005, la chambre professionnnelle des SSII et des éditeurs de logiciels a souligné le “dynamisme” du marché. Le secteur des logiciels et services informatiques en France a en effet connu une croissance de 6%, le Syntec Informatique prévoyant une hausse globale de 6 à 7% sur l’année. Parmi les différents profils de SSII, ce sont les sociétés se positionnant sur l’infogérance applicative ou d’infrastructures (+9,5%) et les cabinets de conseil (+6%) qui profitent le plus de cette embellie. Les activités d’ingénierie sont en augmentation de 4,5% tandis que le segment des progiciels observe une hausse de 5,5%. Globalement, Syntec Informatique ressent “les prémices d’un nouveau cycle d’investissement financier dans les PME et start-up”. L’offshore en voie d’accélération Jean Mounier, président de la chambre professionnnelle des SSII et des éditeurs de logiciels, a abordé le cas du développement de l’offshore, qui amène les prestataires high-tech à délocaliser une partie de leurs activités dans des pays émergents (notamment les départements recherche et développement). Le Syntec Informatique estime que l’offshore ne représente que 2% du chiffre d’affaires des services mais que “le processus va se professionnaliser et s’industrialiser”. Selon Les Echos, entre 3 000 et 5 000 emplois d’informaticiens sur les 200 000 qui travaillent en SSII auraient disparu du fait de ce phénomène.


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