Les investisseurs frileux face au ralentissement du marché

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Le ralentissement économique a sérieusement affecté la confiance des fonds en capital-risque.

Selon une récente étude, l’inquiétude face à une économie en berne et les craintes vis-à-vis des retours sur investissements encouragent les investisseurs en capital-risque à la prudence. Des chercheurs de l’université de San Francisco ont constaté que la confiance des sociétés de capital-risque implantées dans la Silicon Valley a atteint son plus bas niveau depuis 2004.

32 entreprises ont été interrogées dans les régions de San Francisco et de San José pour les besoins de l’étude. Le niveau de confiance a atteint 3,22 sur une échelle de un à dix, soit le plus bas niveau mesuré par l’université depuis le lancement de son étude en 2004 et une baisse de plus d’un point par rapport à l’année dernière.

Cette perte de confiance a été largement mise sur le compte de la récente crise des subprimes et du ralentissement économique américain. “Les sociétés de capital-risque ont pointé du doigt l’énorme impact de la crise des subprimes, sans oublier la volatilité du marché financier qui a provoqué une véritable sécheresse dans le financement par capital-risque”, a déclaré le Dr Mark Cannice, professeur à la School of Business and Management de l’université de San Francisco et auteur du rapport.

Face à un marché tournant au ralenti, les attentes vis-à-vis des cotations boursières ont été revues à la baisse, faisant craindre pour la rentabilité des investissements.

Le tableau n’est pour autant pas si noir qu’il y paraît. Selon le Dr Cannice, la confiance à long terme dans le secteur demeure élevée et la plupart des investisseurs en capital-risque s’attendent à une reprise du marché dès le début de l’année prochaine.

Si le niveau de confiance général demeure bas, l’étude a révélé que les sociétés qui investissent dans des entreprises à leurs premiers stades de développement peuvent y trouver un marché favorable. Selon le Dr Cannice, ceci s’explique par le fait que la reprise du marché devrait s’amorcer avant que les nouvelles entreprises ne soient cotées en bourse.

Selon une récente étude, l’inquiétude face à une économie en berne et les craintes vis-à-vis des retours sur investissements encouragent les investisseurs en capital-risque à la prudence. Des chercheurs de l’université de San Francisco ont constaté que la confiance des sociétés de capital-risque implantées dans la Silicon Valley a atteint son plus bas niveau depuis 2004.

32 entreprises ont été interrogées dans les régions de San Francisco et de San José pour les besoins de l’étude. Le niveau de confiance a atteint 3,22 sur une échelle de un à dix, soit le plus bas niveau mesuré par l’université depuis le lancement de son étude en 2004 et une baisse de plus d’un point par rapport à l’année dernière.

Cette perte de confiance a été largement mise sur le compte de la récente crise des subprimes et du ralentissement économique américain. “Les sociétés de capital-risque ont pointé du doigt l’énorme impact de la crise des subprimes, sans oublier la volatilité du marché financier qui a provoqué une véritable sécheresse dans le financement par capital-risque”, a déclaré le Dr Mark Cannice, professeur à la School of Business and Management de l’université de San Francisco et auteur du rapport.

Face à un marché tournant au ralenti, les attentes vis-à-vis des cotations boursières ont été revues à la baisse, faisant craindre pour la rentabilité des investissements.

Le tableau n’est pour autant pas si noir qu’il y paraît. Selon le Dr Cannice, la confiance à long terme dans le secteur demeure élevée et la plupart des investisseurs en capital-risque s’attendent à une reprise du marché dès le début de l’année prochaine.

Si le niveau de confiance général demeure bas, l’étude a révélé que les sociétés qui investissent dans des entreprises à leurs premiers stades de développement peuvent y trouver un marché favorable. Selon le Dr Cannice, ceci s’explique par le fait que la reprise du marché devrait s’amorcer avant que les nouvelles entreprises ne soient cotées en bourse.


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