Les Mac représentent 30 % du parc des chercheurs

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Où sont cachés les Mac ? Sur des niches, vous répondra-t-on narquois ! Oui, mais lesquelles, et quelle est leur représentativité ? Outre le marché de la PAO et des graphistes, la plate-forme d’Apple est également très appréciée des scientifiques. Près de 30 % d’entre eux, aux Etats-Unis, sont équipés de Mac.

Le magazine américain The Scientist a mené une étude fouillée sur l’utilisation des plates-formes informatiques dans la communauté scientifique. 1 493 scientifiques des sciences de la vie ont été interrogés sur les outils qu’ils utilisaient pour mener à bien leurs travaux. Il ressort de cette étude que les scientifiques sont équipés à 29,5 % de Mac. Près de sept fois plus que la part de marché mondiale d’Apple. La firme s’en est émue depuis quelques mois déjà, puisqu’elle a mis en ligne un site spécialisé pour les chercheurs et les applications possibles sur Mac OS (voir édition du 2 novembre 2000). Nombre de scientifiques se sont déjà exprimés sur leurs besoins vis-à-vis de la plate-forme d’Apple. Lors de la sortie du PowerMac G4, l’université de Berkeley, qui abrite le programme SETI@Home, avait déjà tenu des propos élogieux sur la puissance de calcul que la nouvelle machine était en mesure de mettre à la disposition des chercheurs. L’année dernière, c’est la communauté des décrypteurs du génome humain qui s’était fait entendre sur le même thème, soulignant l’excellent rapport qualité/prix que les quelques gigaflops des machines à la Pomme leur apportaient. Le calculateur sur 128 bits AltiVec embarqué dans le G4 est le principal contributeur de ces éloges.

Les chercheurs en ont aussi profité pour révéler leurs logiciels préférés : Photoshop (!), utilisé par les trois quarts d’entre eux ; Excel, adopté par près de 70 % de la communauté ; et FileMaker, utilisé par environ 40 % d’entre eux. Le format PDF est également présenté comme l’une des nécessités du domaine, en raison de son utilisation pour les contributions des chercheurs, les agences gouvernementales américaines demandant qu’il soit utilisé pour les demandes de subventions. Ceci explique cela.


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