Les opérateurs alternatifs progressent en Belgique

Régulations

Un an après la libéralisation, presque la moitié des responsables télécoms des entreprises belges ont abandonné l’opérateur historique.

Tandis que France Telecom constate seulement 3 à 5 % de pertes de part de marché depuis l’ouverture à la concurrence, l’opérateur belge Belgacom accuse un coup sévère. Selon une enquête du magazine Data News, 43% des grands entreprises belges ont signé avec un opérateur concurrent. Et 33% projettent de faire de même en 1999 ou dans les prochaines années.

Les concurrents qui bénéficient de l’abandon de Belgacom sont surtout des groupes internationaux comme Global One, Unisource, Worldcom et British Telecom. Au rang des cinq premiers figure un seul opérateur local issu du nord du pays, Telenet. Les clients ne passent pas toujours complètement à un seul opérateur, mais peuvent recourir à ses services pour des utilisations ciblées, comme le transfert de données ou les appels internationaux.

Les raisons qui expliquent le choix des responsables télécom sont simples : un prix plus attractif, des services plus complets et de meilleure qualité.


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