Mavic Pro : un drone compact de DJI qui évite la radiocommande

Mobilité
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Le Chinois DJI déballe son nouveau drone Mavic Pro, repliable, compact et qui peut être piloté par une app mobile.

Alors que le nouveau drone grand public de GoPro (Karma) s’est retrouvé sous les feux des projecteurs, c’est au tour du chinois DJI de gonfler ses biceps avec Mavic Pro. 

Malgré son format compact, l’engin hérite de nombreuses spécificités présentes sur le plus encombrant flagship Phantom 4 de la marque.

Il occupe la surface d’une main une fois replié (hauteur de 83 mm, largeur de 83 mm et longueur de 198 mm). Et son poids est léger : 743 grammes (contre 1380 grammes pour le modèle Phantom 4).

Le Mavic Pro a été conçu pour être repliable sur lui-même, de ses bras au bout desquels se trouvent les rotors jusqu’aux pales.

Il est équipé de cinq caméras, de deux transceivers à ultrasons, d’un dispositif GPS / GLONASS, le tout alimentant notamment le système d’évitement d’obstacles signé DJI

 

dji_mavic-pro_drone_bLa société chinoise cherche également à séduire un plus large public peu habitué au maniement des quadricoptères.

Dans cette optique, le Mavic Pro innove dans le catalogue DJI : c’est le premier modèle à pouvoir être piloté sans radiocommande. Un vrai changement de paradigme : jusqu’ici, le fabricant chinois faisait valoir que la meilleure expérience de pilotage qui soit passait forcément par un dispositif de type radiocommande.

Désormais, l’application maison permet de prendre le contrôle de l’engin. Sur celle-ci, on trouve la fonctionnalité « TapFly » permettant d’indiquer d’un tap à l’écran la prochaine destination du drone, celui-ci se chargeant automatiquement de s’y acheminer. Le pilote peut alors devenir cinéaste ou photographe, se concentrant sur l’aspect prise de vue ou captation vidéo.

DJI n’en oublie pas pour autant les aficionados du pilotage avec radiocommande puisque cette dernière évolue en intégrant un écran LCD affichant différentes données.

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Le Mavic Pro hérite du capteur photo de 12 mégapixels présent sur le Phantom 4, tandis que l’angle de vision rétrécit légèrement (passant de 94 degrés sur le Phantom 4 à 78 degrés). Il permet de filmer en 4K à 30 ips (images par seconde) et en Full HD à 96 ips.

Le support de l’Adobe DNG RAW est également de la partie et permettra a postériori de retoucher à dessein les clichés bruts.

Quant à l’application DJI GO, elle facilite le partage de ses créations sur les apps communautaires comme Periscope, YouTube ou bien Facebook.

On trouve d’autres possibilités ancrées dans l’ère du temps, avec en particulier Active Track, grâce auquel le drone suit une cible (personne, cycliste…).

Au registre des performances en vol, le Mavic Pro n’est pas non plus en retrait. Il peut se mouvoir jusqu’à 65 km/h (vitesse horizontale) et peut être piloté jusqu’à une distance de 7 kilomètres. Le retour vidéo en temps réel via un terminal mobile passe de la 720p (pour le dernier Phantom) à la Full HD.

L’autonomie est aussi très proche de celle du Phantom 4 : 27 minutes (grâce à sa batterie de 3830 mAh) pour le Mavic Pro contre 28 minutes.

Le Mavic Pro peut d’ores et déjà être pré-commandé au tarif de 1199 euros, avec des livraisons qui seront honorées à compter de la mi-octobre.

DJI propose également le pack « Mavic Pro Fly More Combo » pour 1499 euros (qui ajoute un sac de transport, un chargeur pour voiture, des pales supplémentaires, deux batteries et un dispositif de recharge pour plusieurs batteries simultanément).

dji_mavic-pro_drone_eC’est bien l’aspect nomade que les fabricants de drones grand public visent. Avec ses Beebop, le français Parrot l’a bien compris. Tout comme Yuneec qui a récemment présenté un drone doté de bras pliables. Avec le Karma, GoPro a également mis en avant la facilité de transport de son drone dans un sac à dos.

(Crédit photos : @DJI)


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