C’est une approche atypique que Rupert Murdoch pourrait adopter pour sa stratégie de médias en ligne : déférencer de Google les contenus des titres de son groupe de communication News Corp (les journaux Times, The Sun, The Wall Street Journal ou la chaîne de télé Fox News…) et accentuer les modèles payants de ses supports.
Objectif : disposer d’une moindre audience de visiteurs de sites médias mais prêts à payer pour en découvrir le contenu.
Dans une interview vidéo accordée à Sky News Australia, le magnat de la presse déclare qu’il envisage très sérieusement d’échapper au référencement des contenus de son groupe sur le moteur Google. “Mais ça sera quand nous commencerons à faire payer”, précise-t-il. Une bascule gratuit-payant pourrait débuter à la mi-2010.
Ruper Murdoch se déclare persuadé qu’aucun site média ne peut réaliser de bénéfices substantiels en reposant uniquement sur le modèle de la publicité en ligne. Pourtant, lorsque le marché de la publicité en ligne était en plein essor, il tenait un discours radicalement différent en 2007.
Le cas d’école du Wall Street Journal va-t-il devenir la référence au sein de News Corp ? Le quotidien économique et financier de référence, propriété du groupe Dow Jones (tombé dans le giron de la galaxie des médias de Rupert Murdoch en 2007), maintient un développement d’offres premium sur Internet via un système d’abonnement.
Au dernier pointage, WSJ.com recenserait 395 000 abonnés.
Avec
Un commentaire
RSS - Flux pour ces commentaires.
Techniquement la FORCE G est plus puissante pour référencer des gros éditeurs, reste à savoir si BING sera à la hauteur,
En outre, on va vers un modèle du gratuit vers le payant pour diffuser des informations, c’est normal car ca coute les ressources d’entretenir du personnel, donc de l’emploi, tandis qu’un ROBOT, on lui fouette et ca démarre !
@+
Posté par : A.M, le 24 novembre 2009 à 19:16Publicité
Ajoutez un commentaire