Mémoire flash : vers un rebond en 2013 ?

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marché mémoire flash 2012 IHS iSuppli

Sur l’année 2012, le marché de la mémoire flash a perdu en valeur (-4,7%), selon le cabinet d’études IT IHS iSuppli. Cela devrait aller mieux l’an prochain.

Il se produit, sur le marché de la mémoire flash, ce qui s’est naguère vérifié pour les disques durs : le succès stimule la demande, entraîne une croissance en volume, mais aussi une révision des prix à la baisse… et une chute consécutive des revenus.

Ainsi s’énoncent les conclusions du baromètre Mobile Embedded Market Tracker Report, signé d’IHS iSuppli.

Le cabinet d’études IT précise qu’à la fin de l’année 2012, les ventes de mémoire flash auront représenté un marché de 24,3 milliards de dollars.

C’est une baisse de 4,7% sur un an en valeur (25,5 milliards en 2011).

La mémoire haut densité de type NAND accapare le gros des recettes, à 20,3 milliards de dollars.

Plus lente en écriture, mais aussi plus onéreuse, la vieillissante NOR devrait plafonner à 3,5 milliards de dollars, trouvant essentiellement sa place dans les smartphones, pour accélérer l’amorçage du système d’exploitation.

Ce recul global ne serait, toujours selon IHS iSuppli, qu’anecdotique.

A contrario, le cabinet d’études annoncerait un fort rebond pour 2013 : +11,4%.

La multiplication des usages et des produits basés sur de la mémoire flash, en particulier les terminaux mobiles haut de gamme qui se satisfont des performances et du niveau d’intégration de tels composants, devrait largement compenser la chute des prix, estime Silicon.fr.

Les smartphones de dernière génération pourraient en parallèle relancer la DRAM, dont la densité reste pour l’heure encore limitée pour une implémentation dans des châssis aussi fins.

Crédit photo : silver-john – Shutterstock.com


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