Mesure de la qualité logicielle et de la productivité : les nouveaux défis des DSI

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Porteurs de l’objectif de changement de l’entreprise, les DSI doivent aujourd’hui miser sur un système de pilotage de la qualité logicielle et de performance des équipes pour mieux gérer leur parc applicatif.

Au cours d’une table ronde organisée par CAST, éditeur de logiciels d’Application Intelligence, plusieurs DSI et prestataires ont dialogué autour du thème de la mesure de la qualité logicielle et de la productivité, ces deux critères étant indispensables pour aboutir à la délivrance de meilleures performances de la part des DSI.

Les directions informatiques, les chefs de projet et les équipes de développement doivent aujourd’hui faire face à une pression accrue, à la fois sur le coût, sur la qualité mais aussi sur les délais tout en s’assurant d’une bonne réactivité.

Des exigences avec lesquelles il est de plus en plus difficiles de jongler, que ce soit du côté des DSI ou des prestataires. “On devrait être skipper de catamaran, on se retrouve à incarner le capitaine d’un tanker”, objecte Christian Lothoré, directeur général du GIE Si2m chez le groupe Malakoff Médéric.

Savoir prédire et anticiper la gestion du parc applicatif

En outre, les DSI et les intégrateurs doivent faire face à des exigences de prédictivité et d’anticipation de la part des clients comme de la direction générale,  auxquelles il est difficile d’accéder.

Pour les intervenants de la table ronde, pas de mystère, les DSI sont “au carrefour des contraintes dans l’entreprise”, souligne Patrick Rivière, Operations Director Global System Integration pour Atos Origin. “Ils portent l’objectif de changement global alors, qu’en réalité, les DSI ne contrôlent que la partie technologique”.

En plus de gérer le développement d’applications et de prendre en charge la gestion du système d’information et du parc applicatif, les DSI doivent alors incarner la fonction de changement et se charger de l’optimisation des processus.

Afin d’aboutir à une mesure efficace de la qualité logicielle et de la productivité des équipes, qui ne peut désormais s’opérer que sous l’angle de maîtrise des coûts de fonctionnement et d’exploitation, “il est alors essentiel d’aller vers un processus industrialisé de qualité global”, estime Claude Czechowski, P-DG pour l’Europe de l’Ouest et du Sud de CSC.

Etre capable de mettre en place des mesures concrètes de la qualité logicielle

Porteur de ce projet industriel de transformation et premier participant à l’évolution de la maturité de l’entreprise, le DSI a comme mission d’arriver à gérer un patrimoine industriel pour en augmenter la qualité logicielle et faire progresser la productivité.

Fort de cette lourde mission, le DSI et ses équipes ne peuvent faire l’impasse sur une réflexion à mener autour de la mesure de la qualité logicielle et des tests préalables à la mise en production.

Toutefois, il reste difficile d’imaginer un produit seulement à partir du cahier des charges. “Les équipes de développement et les chefs de projet sont souvent dans une situation où l’on invente en marchant”, souligne Marc Renaud, DSI de Veolia Eau.

Pour pallier à ces difficultés, Capgemini par exemple a mis en place un centre de services pour mesurer la qualité des applications et permettre de bâtir des plans d’actions à partir d’éléments factuels avec les clients.

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