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Actualité

mobiletag2

Mobiletag veut faire du Flashcode le sésame du mobile

Cette jeune pousse, qui exploite une technologie de code-barre donnant accès à des services mobiles (marketing, divertissement), a levé 4 millions d’euros.

Après avoir un premier tour d’amorçage pour démarrer ses activités en 2006, Mobiletag, éditeur de solutions de marketing mobile, vient d’effectuer une première véritable levée de fonds de quatre millions d’euros. Cette augmentation de capital a été réalisée auprès de trois fonds d’investissement : Alven Capital, XAnge Private Equity et IDF Capital.

Cette jeune pousse parisienne, fondée et toujours dirigée par Domenico Surace, développe une technologie de codes barres 2D (baptisée Flashcode pour des questions de marketing). Celle-ci est déployée sur divers supports (pochettes de CD, affiches de cinéma, inserts magazine, abrisbus…) et permet au final d’accéder à des informations ou des services depuis son téléphone mobile multimédia (vidéo, sonneries, contenus, infos pratiques…).


Il suffit au détenteur d’un téléphone nouvelle génération équipé de l’application Mobiletag de scanner le code-barre sur le support (« shooter le tag » avec la fonction appareil-photo en fait) pour avoir accès aux contenus accessible via l’Internet mobile.

Celio a fait des soldes en Flashcode

Prenons deux exemples d’application : en passant devant une affiche de cinéma dans la rue, il sera possible de découvrir sa bande-annonce sur son mobile. Plus récémment, pendant les soldes de printemps, on a vu l’enseigne Celio proposer une réduction supplémentaire à ses clients de son magasin situé sur les Champs Elysées, à condition que ses derniers flashent un code-barre 2D géant situé à l’entrée en vitrine.

Mobiletag compte justement pousser ses opérations marketing évènementielles pour les marques. Elle va mettre sa technologie Flashcode à disposition des agences marketing et des régies publicitaires pour qu’elles puissent relayer cet outil novateur de relation client auprès de leurs annonceurs clients.

En mars dernier, la société s’est appuyée sur l’Association française du marketing mobile (AFMM) pour définir les spécifications du code-barre 2D de type Flashcode, inspirées par la norme ouverte Datamatrix. Mobiletag a également obtenu l’agrément des opérateurs mobiles (Orange, SFR, Bouygues Telecom) afin qu’ils acceptent d’installer le logiciel Flashcode dans leurs terminaux.

Ce qui évite au consommateur final de devoir passer par la case « téléchargement » d’une application sur un mobile. Un exercice qui reste toujours délicat pour un client lambda. Néanmoins, l’application est disponible en téléchargement sur le site Internet de la jeune pousse (vérifiez au préalable la compatibilité de votre terminal).

Le code-barre 2D, un microcosme

« Avec cette levée de fonds, nous allons ouvrir des bureaux dans quatre pays : Espagne, Italie, Royaume-Uni et Allemagne », explique Christian-François Viala, en charge des relations presse au sein de Mobiletag. Sachant qu’elle dispose déjà d’un premier relais en Pologne. Cette expansion passera pour une phase de recrutement de collaborateurs : de 15 personnes, la société pourrait en disposer d’une cinquantaine d’ici fin 2009.

Notre interlocuteur est moins loquace lorsqu’on évoque des objectifs chiffrés. « Le code-barre 2D est un microcosme (… ) En dehors de Mobiletag, nous recensons uniquement trois concurrents : deux aux Etats-Unis et un en Israël », justifie le porte-parole de la société.  Dans le village global, chacun a tendance à s’épier.

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3 Responses to Mobiletag veut faire du Flashcode le sésame du mobile

  • Le 10 octobre 2008 à 11:21 par gui

    sésame c’est mieux…

    Une faute dans le titre, chapeau !

  • Le 25 octobre 2008 à 14:51 par Gavroche

    MobileTag est un de ces exemples de « fausses start up » déjà vus dans l’univers France Télécom.

    Cette société n’a rien inventé, la technologie des codes-barres existe depuis belle lurette en Asie, le seul but de MobileTag est de servir de sous-marin à Orange.

    Le but ? Imposer un « standard » qui n’en est pas un, dénommé FlashCode, qui verrouille le marché de l’accès à l’internet mobile.

    Vieux modèle de business, une sorte de réflex pavlovien d’Orange qui reproduit le modèle Kiosque partout.

    Sauf que c’est trop tard, l’internet mobile est ouvert, Google arrive sur le mobile, et les FlashCode personne n’en veut.

    Dommaaaaaaaaage …

  • Le 25 octobre 2008 à 14:51 par Gavroche

    MobileTag est un de ces exemples de « fausses start up » déjà vus dans l’univers France Télécom.

    Cette société n’a rien inventé, la technologie des codes-barres existe depuis belle lurette en Asie, le seul but de MobileTag est de servir de sous-marin à Orange.

    Le but ? Imposer un « standard » qui n’en est pas un, dénommé FlashCode, qui verrouille le marché de l’accès à l’internet mobile.

    Vieux modèle de business, une sorte de réflex pavlovien d’Orange qui reproduit le modèle Kiosque partout.

    Sauf que c’est trop tard, l’internet mobile est ouvert, Google arrive sur le mobile, et les FlashCode personne n’en veut.

    Dommaaaaaaaaage …

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