Monoprix explore le commerce digital sous l’angle Google Home

E-commerceMarketingMobilité
monoprix-google-home

Monoprix explore le potentiel de Google Home, entrevu, à terme, comme un levier de revenus publicitaires au travers de la recommandation de produits.

[Article mis à jour le 30 novembre 2017 à 16 h 40 avec les précisions de Monoprix]

Google Home, future source de revenus publicitaires pour Monoprix ?

L’enseigne premium du groupe Casino y songe, selon Les Échos. Mais ce n’est pas pour tout de suite.

La jonction établie avec l’enceinte à commande vocale permet pour le moment de constituer une liste de courses et de passer commande, pour une récupération en magasin ou une livraison à domicile.

Le parcours client doit encore, en l’état, être finalisé sur le site ou l’application Monoprix.

L’expérience est personnalisée grâce à l’analyse de l’historique des achats, sous condition d’avoir renseigné un numéro de carte de fidélité.

La passerelle est plus précisément établie avec Google Assistant ; ce qui fait qu’elle est également effective sur les smartphones.

Le dispositif a été mis en œuvre avec Artefact, qui a récemment fusionné avec NetBooster pour créer une agence à portée internationale pour le conseil en stratégie digitale basée sur la data et l’intelligence artificielle.

Le service a été développé sous l’angle de la recommandation, en fonction des produits récemment ajoutés et des marques « les plus fréquemment utilisées ».

Quant à faire payer les marques pour cette fonction de recommandation comme elles payent les emplacements « tête de gondole » en rayons, ce n’est pas à l’ordre du jour, affirme Monoprix.

On surveillera les liens qui pourraient se nouer, à terme, avec les Echo d’Amazon, pressentis pour faire leurs débuts en France début 2018.

Le développement de ce nouveau pan du commerce digital est plus avancé aux États-Unis. Notamment au travers de la marketplace Google Express, où des références comme Costco, Target et Whole Foods ont intégré leurs catalogues.

Walmart est dans la boucle depuis quelques semaines, avec « plus de 2 millions » de produits qui peuvent être achetés à la voix.

Pour encourager l’utilisation du service, un bon de réduction de 25 dollars est proposé pour toute première commande.

En France, une autre marque s’est signalée : Sephora, qui propose, depuis début novembre, de réserver des services beauté, d’écouter des podcasts thématiques et de répondre à des quiz.


Lire la biographie de l´auteur  Masquer la biographie de l´auteur