Mont-de-Marsan prépare les 9es rencontres mondiales du logiciel libre

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Près de 300 conférences sont programmées cette année pour les développeurs, les experts et les communautés…

Pour stimuler les échanges entre des communautés éparpillées au niveau national, voire international, certains préconisent des solutions logicielles, d’autres des forums en ligne… D’autres encore pensent qu’il “n’y a rien de tel que de se retrouver ensemble au même endroit, dans une atmosphère conviviale, pour faire avancer les projets de logiciels libres”. C’est le cas de Landinux, CyberLandes et Amiposte Télécom, les trois associations qui se chargent cette année d’organiser les rencontres mondiales du logiciel libre, les fameuses RMLL. Et qui ont présenté hier à la presse le programme de cette neuvième édition.

Après Amiens et Dijon, c’est donc la ville de Mont-de-Marsan, dans les Landes, qui accueillera la prochaine édition. Du 1er au 5 juillet, près de 300 conférences sont déjà programmées pour une fréquentation qui devrait excéder les 1500 visiteurs si l’on se base sur les chiffres des précédentes rencontres.

Accessibilité, santé, collectivités locales…

Selon Jean-Christophe Elineau, président du comité d’organisation, ce qui différencie les rencontres mondiales d’autres salons liés au libre (comme Solutions Linux ou Paris Capital du Libre), c’est “la gratuité de la manifestation et des conférences qui couvrent davantage d’aspects sociaux et politiques”.

Réparties sur deux grands pôles (associatif d’un coté, professionnels et collectivités de l’autre), les 9e RMLL porteront notamment sur l’accessibilité, les loisirs numériques, les systèmes, le Web, la santé et les collectivités locales et territoriales. A noter en particulier les deux interventions programmées du bouillonant Richard Stallman sur la nouvelle licence GPLv3 (la dernière version de la GPL, qui peine à convaincre jusqu’ici). Et la présence sur le village associatif de représentants de la plupart des distributions Linux majeures, dont OpenSuse, Ubuntu, Debian, Mandriva, Fedora ou Xandros.

Bref, une bonne occasion pour construire ou parachever sa culture du libre. Mais aussi pour “avancer plus rapidement sur des projets”, si l’on en croît Benoît Sibaud, président de l’April (Association de promotion du logiciel libre). Présent à la conférence de presse, ce dernier considère que “Les précédentes éditions ont montré que le fait de se retrouver dans un cadre convivial accélère la discussion entre les développeurs et donc les développements”.


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