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Moteur : pourquoi Twenga redoute « Panda » et plus généralement Google

L’expansion internationale de Twenga


Fondé en 2006 par Bastien Duclaux et Cédric Anes, le moteur de shopping Twenga a fait du chemin.

Fort d’un effectif de 130 personnes, la société Internet française couvre15 pays : France, Royaume-Uni, Allemagne, Espagne, Italie, Pologne, Pays-Bas, Belgique, Suisse, Brésil, Russie, Etats-Unis, Australie, Japon et Chine.

L’expansion internationale se poursuit : des déclinaisons de Twenga sont attendues en Corée du Sud, en Turquie et en Suède en 2011.

L’année prochaine, Twenga vise entre 7 et 10 nouveaux pays en Amérique latine et en Asie.

Le marché domestique garde une place importante dans le business : 30% de l’audience globale (30 millions de visites par mois) et une proportion similaire en termes de chiffre d’affaires (12 millions d’euros réalisés au total cette année, le double escompté l’an prochain).

« Nous sommes bien sur rentables depuis 2009″, assure Bastien Duclaux.

En termes d’audience sur son segment de prédilection, Twenga se considère en deuxième position en Europe derrière l’ensemble Microsoft-Bing-Ciao.

Dans son moteur de shopping, il revendique 400 millions d’offres référencées dans ses systèmes et 200 000 marchands indexés.

« Nous sommes en concurrence avec Amazon et eBay en termes de profondeur d’indexation. »

D’ici 18 mois, l’offre se sera considérablement étoffé : 1 milliard d’offres et 500 000 marchands affiliés.

Twenga s’appuie sur un modèle économique de commissionnement (CPC, CPA…).

Mais la société veut dépasser le stade de l’intermédiation B2B2C entre les internautes et les marchands en développant une expertise « connaissances clients’, en étendant sa plate-forme aux transactions directes et en fournissant du « contenu de qualité » aux sites marchands affiliés qui souhaiteraient enrichir leurs propres environnement.

Autant de nouvelles sources potentielles de revenus.

Naturellement, Twenga planche aussi sur l’angle « social shopping » avec l’incontournable Facebook (le moteur shopping est affilié à Facebook Connect) et la mobilité (il existe une application iPhone du comparateur de prix).

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Derniers commentaires




4 Responses to Moteur : pourquoi Twenga redoute « Panda » et plus généralement Google

  • Le 20 mai 2011 à 20:00 par Sébastien

    Qui va se plaindre de la disparition de ces moteurs de shopping qui, à la différence de Google (ou autre vrai moteur de recherche), montrent des résultats souvent à côté de la plaque et en ne référençant que des sites avec lesquels ils ont des accords de business?

    Ils sont aux moteurs de recherche ce qu’est le spam aux e-mails!

    j’applaudie leur éradication des résultats de recherche.

  • Le 21 mai 2011 à 12:40 par Limonads

    +1 – Un site ne doit pas être construit avec pour seule attente, le trafic générer par les moteurs de recherche. Ils ont pris le risque en étant dépendant de Google. C’est leur choix… c’est un peux abuser qu’aujourd’hui ils se plaignent ! Pourquoi alors, ils ne se désinscrivent pas de Google pour utiliser Bing ? Puisque de leur réaction, leur site semble si intéressant ?… Si vraiment leur site avait une notoriété Naturel, ils n’auraient pas u, une si grande perte de trafic.

  • Le 6 août 2011 à 16:36 par Je Buzz

    Je crois que pas mal de sites web vont dégringoler. A contrario je trouve bizarre que des sites web tels que Wikio (bien qu’il ait perdu des positions), aient encore un max de contenu dupliqué avec leurs systèmes de texte à trou (cf Code promo de Wikio). Et pourtant il commence à remonter dans les résultats … bizarre …

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