MVNO : le déclic

Mobilité

Comparée à d’autres pays européens (la Suède notamment), la France a traîné des pieds pour monter un environnement favorable à l’éclosion d’opérateurs mobiles virtuels. Des initiatives de type MVNO (Mobile Virtual Network Operator) se multiplient, soutenues en premier lieu par l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ex-ART) qui souhaite “rendre le marché

Comparée à d’autres pays européens (la Suède notamment), la France a traîné des pieds pour monter un environnement favorable à l’éclosion d’opérateurs mobiles virtuels. Des initiatives de type MVNO (Mobile Virtual Network Operator) se multiplient, soutenues en premier lieu par l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ex-ART) qui souhaite “rendre le marché de la mobilité plus dynamique”. Il a fallu dépasser les réticences des opérateurs mobiles installés (Orange, SFR et Bouygues Télécom) à l’idée de partager le gâteau avec de nouveaux entrants. Les premiers services MVNO apparus mi-2004, comme Breizh Mobile (marque de l’enseigne The Phone House) ou de Debitel France, rencontrent des difficultés pour s’enraciner. Les stratégies marketing établies par des marques plus connues du grand public comme M6 ou NRJ vont peut-être faire décoller le marché qui reste disparate. Au dernier pointage de l’Arcep réalisé fin décembre 2005, la parts de marché des MVNO ne dépasse pas encore 1% du parc des abonnés mobiles en France. Il reste encore beaucoup de chemins à parcourir par parler de réelle concurrence…(Introduction réactualisée en février 2006)


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